Macron, aux ordres de QUI ? Images d’archives

Macron, aux ordres de QUI ? Images d’archives

dans exportmci / MPI-TV / Politique— par MPI-TV— 28 septembre 2022

Tout commentaire semble superflu tant ces images en disent long.

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Ils ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné… — ANTIDOTES

La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l’âme des peuples, des races ou des religions, mais de l’insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

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Politique

Ils ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné… — ANTIDOTES

ParCarolyonne89le•( Poster un commentaire )

Cet article peut contenir des déclarations qui peuvent reflèter l’opinion de l’auteur Si vous ou l’un de vos proches avez besoin d’une transfusion sanguine, vous devriez éviter de faire appel à la Croix-Rouge américaine. En effet, nous savons maintenant que la Croix Rouge mélange sans discernement du sang vacciné avec du sang non vacciné. https://trendingpolitics.com/american-red-cross-under-scrutiny-after-confessing-it-does-not-separate-vaccinated-from-unvaccinated-blood-knab/ %5B…%5DIls ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné… — ANTIDOTES

Synagogue et république

Synagogue et république

dans exportmci / Société— par Pierre-Alain Depauw— 28 septembre 2022

S’il est une religion monothéiste qui revendique haut et fort son attachement à la république, c’est bien le judaïsme dont on sait les liens étroits avec la révolution française de 1789.

Le 21 septembre dernier, la grande synagogue Nazareth, à Paris (15 rue Notre-Dame-de-Nazareth, dans le 3e arrondissement), a donc accueilli un symposium sur le thème « République et fraternité ».

L’évènement était organisé, c’est à noter, en partenariat avec le club « Rotary International District 1660 », organisation para-maçonnique, dans le cadre du bicentenaire de la synagogue.

Un cardinal demande à François d’arrêter les homosexualistes belges

La Voix de Dieu Magazine

Un cardinal demande à François d’arrêter les homosexualistes belges

par Les coeurs unis Magazine

Un cardinal demande à François d’arrêter les homosexualistes belges

Le cardinal Willem Eijk d’Utrecht, Pays-Bas, a publié le 27 septembre une déclaration contre la « liturgie » des évêques flamands pour les concubinages homosexuels sur LaNuovaBq.it

Il écrit que c’est la première fois qu’une conférence épiscopale « permet » de telles « bénédictions » et que cela se base sur Amoris Laetitia. Cependant, Eijk explique que la signification du terme « discernement » utilisé par AL est « que les personnes dans une relation irrégulière sont amenées à comprendre quelle est la vérité sur leur relation ».

En d’autres termes, « elles en viennent à comprendre que leur relation viole l’ordre créé par Dieu et est donc moralement inacceptable. » Eijk énumère cinq objections au texte de la « bénédiction » :

1. La prière dans laquelle les couples homosexuels « s’engagent » l’un envers l’autre est similaire à une cérémonie de mariage.

2. Les situations qui sont mauvaises d’un point de vue moral ne peuvent pas être bénies. La grâce de Dieu n’illumine pas le chemin du péché.

3. Le texte contredit la déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi de février 2021.

4. Le texte fait dire aux homosexuels « par ta parole nous vivrons » alors que la Parole de Dieu qualifie les actes homosexuels de péché.

5. Si les concubinages homosexuels peuvent être « bénis », il en va de même pour un homme et une femme qui vivent ensemble sans être mariés.

Eijk exprime l’espoir absurde « que les évêques flamands seront bientôt invités par les milieux ecclésiastiquement compétents à retirer leur déclaration et qu’ils se conformeront à cette demande. »

https://gloria.tv/post/2Afio2aYpqF8D83kp3zLb3Vyb

Un cardinal accuse les évêques belges d’erreur

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La Voix de Dieu Magazine

Un cardinal accuse les évêques belges d’erreur

par Les coeurs unis Magazine

Un cardinal accuse les évêques belges d’erreur

La « bénédiction » homosexuelle inventée par les évêques belges est une erreur, a déclaré le cardinal nigérian Francis Arinze, ancien préfet de liturgie, à InsideTheVatican.com (26 septembre).

Arinze rappelle que l’Écriture identifie les actes homosexuels comme des actes de grave dépravation (Genèse 19:1-29 ; Romains 1:24-27 ; 1 Corinthiens 6:10 ; 1 Timohtée 1:10), et cite le Catéchisme selon lequel la tradition « a toujours déclaré que les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés. »

Les évêques devraient bénir les unions correctement mariées d’un homme et d’une femme, « pas les couples homosexuels ».

« Les êtres humains n’ont pas le pouvoir de changer l’ordre établi par Dieu le Créateur », a-t-il souligné, ajoutant que la mission de l’Église « inclut d’appeler les gens au repentir, au sacrifice, à la chasteté et à la perfection. »

https://gloria.tv/post/6cEyUG6gJUTS3jrxyDhmbNH79

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28/09/2022

Le Cardinal Müller condamne la pression exercée par les évêques belges en faveur de la bénédiction des couples de même sexe comme une « opposition hérétique à la vérité révélée ».

24/09/2022

Les évêques belges approuvent une « liturgie » pour les unions homosexuelles

20/09/2022

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Cardinal Müller : Vous ne devez pas obéir aux évêques allemands hérétiques

La Voix de Dieu Magazine

Cardinal Müller : Vous ne devez pas obéir aux évêques allemands hérétiques

par Les coeurs unis Magazine

Cardinal Müller : Vous ne devez pas obéir aux évêques allemands hérétiques

« Nous ne pouvons et ne devons pas obéir à un évêque hérétique et schismatique », a déclaré le cardinal Gerhard Müller à CatholicNewsAgency.com (27 septembre).

Il ne pense pas nécessaire d’attendre une condamnation du synode allemand par le Vatican : « Le chemin synodal est évidemment contraire à l’enseignement dogmatique défini de l’Église en matière de foi et de morale. »

Pour lui, le synode ne concerne que la « prétendue » homosexualité : « Ce « rapport sexuel contre nature » (Romains 1:26) était toléré et répandu tout comme la pédophilie dans l’ancienne culture païenne. »

Il explique que seule l’Église a apporté l’Évangile et a renouvelé la relation de l’homme et de la femme dans le mariage, comme le voulait le créateur, « libérant ainsi les gens de l’asservissement à des appétits et des inclinations désordonnés (Mathieu 19:4-6). »

Le synode allemand rappelle à Müller une assemblée dans « La Ferme des animaux » de George Orwell, qui décrit les manipulations des députés par le biais de la propagande et de la pression sociale.

https://gloria.tv/post/NhBjkRB88TS326XV9MZBPCYf1

Le salaire d’Ursula augmenté discrètement durant les vacances-MPI

Le salaire d’Ursula augmenté discrètement durant les vacances

dans exportmci / Politique— par Pierre-Alain Depauw— 28 septembre 2022

Le salaire d’Ursula von der Leyen était de 29.205€/mois.
Il a été augmenté de 8,5% en juillet pour compenser l’inflation.
Une augmentation d’environ 2.500€/mois.
Et son statut de diplomate l’exonère d’impôt.

La fin de l’abondance ne concerne pas les fonctionnaires de l’Union Européenne.

Oui, l’enfer existe… et les damnés y passeront une éternité de souffrances

La Voix de Dieu Magazine

Oui, l’enfer existe… et les damnés y passeront une éternité de souffrances

par Les coeurs unis Magazine

Oui, l’enfer existe

et les damnés y passeront une éternité de souffrances

L'EnferAujourd’hui très peu de catholiques ou chrétiens croient à l’enfer. Beaucoup de prêtres ne parlent plus de l’enfer. Vous entendrez des gens dire : « Oh, l’enfer, c’était une invention des curés pour faire peur au monde », ou bien « l’enfer, existe, mais il n’y pas personne dedans », ou encore « les bons vont aller au ciel, mais les méchants n’iront pas en enfer, ils seront tout simplement anéantis ». Eh bien non, l’enfer existe réellement, c’est une vérité de foi, et il y a bel et bien du monde dedans.

Après la mort l’être humain passe immédiatement en jugement devant Dieu. A la suite de ce jugement l’être humain ira pour l’éternité soit au paradis soit en enfer. (Il peut aussi aller au purgatoire, pour être purifié et aller éventuellement au paradis, mais s’il meurt en état de péché mortel, il va immédiatement en enfer.) L’enfer est un lieu épouvantable ou l’être humain est torturé en permanence et ou ses souffrances ne s’arrêteront jamais. Il est donc très important de savoir comment ne pas aller en enfer après notre mort. C’est même la chose la plus importante à savoir et à mettre en pratique, puisqu’il s’agit du salut de notre âme, de savoir où nous passerons l’éternité.

Dans l’Évangile, Jésus a dit que l’enfer existait et ceci à quinze reprises. Par la grâce de Dieu, des êtres humains ont visité en esprit l’enfer et en ont rendu compte par des écrits, comme sainte Thérèse d’Avila, sainte Françoise romaine, sainte Faustine Kowalska, saint Jean Bosco. Des âmes damnées sont apparues à des humains. La Sainte Vierge Marie, lors d’apparitions reconnues comme authentique par l’Église, comme à Fatima au Portugal en 1917, a montré à des enfants comment est l’enfer. Dieu, qui veut que nous soyons tous sauvés, nous a donné des conseils et des protections pour éviter l’enfer. Il faut les connaître et s’en servir : la fréquentation des sacrements, la prière, les bonnes œuvres, le port du scapulaire du Mont Carmel, etc.

L’enseignement de l’Église

Tout d’abord, voyons ce qu’est l’enseignement de l’Église sur l’enfer. Voici ce qu’enseigne le Catéchisme de l’Église catholique (publié par le Vatican en 1992, sur ordre de saint Jean-Paul II) :

1033 Nous ne pouvons pas être unis à Dieu à moins de choisir librement de l’aimer. Mais nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous péchons gravement contre Lui, contre notre prochain ou contre nous-mêmes : « Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un homicide; or vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui » (1 Jn 3, 15). Notre-Seigneur nous avertit que nous serons séparés de Lui si nous omettons de rencontrer les besoins graves des pauvres et des petits qui sont ses frères (cf. Mt 25, 31-46). Mourir en péché mortel sans s’en être repenti et sans accueillir l’amour miséricordieux de Dieu, signifie demeurer séparé de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet état d’auto-exclusion définitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on désigne par le mot «enfer».

1034 Jésus parle souvent de la « géhenne » du « feu qui ne s’éteint pas » (cf. Mt 5, 22. 29 ; 13, 42. 50; Mc 9, 43-48), réservé à ceux qui refusent jusqu’à la fin de leur vie de croire et de se convertir, et où peuvent être perdus à la fois l’âme et le corps (cf. Mt 10, 28). Jésus annonce en termes graves qu’il « enverra ses anges, qui ramasseront tous les fauteurs d’iniquité (…), et les jetteront dans la fournaise ardente » (Mt 13, 41-42), et qu’Il prononcera la condamnation : « Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel ! » (Mt 25, 41).

1035 L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer, «le feu éternel». La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été créé et auxquels il aspire.

1036 Les affirmations de la Sainte Écriture et les enseignements de l’Église au sujet de l’enfer sont un appel à la responsabilité avec laquelle l’homme doit user de sa liberté en vue de son destin éternel. Elles constituent en même temps un appel pressant à la conversion : « Entrez par la porte étroite. Car large et spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il en est beaucoup qui le prennent; mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la Vie, et il en est peu qui le trouvent » (Mt 7, 13-14) : Ignorants du jour et de l’heure, il faut que, suivant l’avertissement du Seigneur, nous restions constamment vigilants pour mériter, quand s’achèvera le cours unique de notre vie terrestre, d’être admis avec lui aux noces et comptés parmi les bénis de Dieu, au lieu d’être, comme de mauvais et paresseux serviteurs, écartés par l’ordre de Dieu vers le feu éternel, vers ces ténèbres du dehors où seront les pleurs et les grincements de dents (Lumen gentium 48).

1037 Dieu ne prédestine personne à aller en enfer, il faut pour cela une aversion volontaire de Dieu (un péché mortel), et y persister jusqu’à la fin. Dans la liturgie eucharistique et dans les prières quotidiennes de ses fidèles, l’Église implore la miséricorde de Dieu, qui veut « que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir » (2 P 3, 9): Voici l’offrande que nous présentons devant toi, nous, tes serviteurs, et ta famille entière: dans ta bienveillance, accepte-la. Assure toi-même la paix de notre vie, arrache-nous à la damnation et reçois-nous parmi tes élus (MR, Canon Romain 88).

Le Compendium (ou résumé) du Catéchisme de l’Église catholique résume les paragraphes précédents 1036 et 1037 en une seule question et réponse :

213 Comment concilier l’existence de l’enfer et l’infinie bonté de Dieu ?

S’il veut que « tous parviennent au repentir » (2 Pierre 3, 9), Dieu a toutefois créé l’homme libre et responsable, et Il respecte ses décisions. C’est donc l’homme lui-même qui, en pleine autonomie, s’exclut volontairement de la communion avec Dieu si, jusqu’au moment de sa mort, il persiste dans le péché mortel, refusant l’amour miséricordieux de Dieu.

Et quand commet-on le péché mortel ? Réponse au numéro 395 du Compendium :

« On commet le péché mortel quand il y a à la fois matière grave, pleine conscience et propos délibéré. Le péché mortel détruit en nous la charité, nous prive de la grâce sanctifiante et conduit à la mort éternelle de l’enfer s’il n’y a pas de repentir. Il est pardonné ordinairement par les sacrements du Baptême, de la Pénitence ou Réconciliation. »

La méditation sur l’enfer peut nous empêcher de commettre bien des péchés mortels. Dans le livre Entrez dans l’Espérance, publié en 1994, le journaliste Vittorio Messori demande à saint Jean-Paul Il pourquoi tant de gens d’Église n’osent plus parler de l’enfer. Le Saint-Père répond :

« Certains se rappelleront qu’il n’y a pas si longtemps, dans les sermons prononcés à l’occasion des retraites spirituelles ou des missions, les “fins dernières”, les réalités ultimes de la mort, du jugement, de l’enfer, du paradis et du purgatoire, constituaient le sujet immuable des méditations, que les prédicateurs savaient mener avec un art très pédagogique de révocation. Combien d’hommes se sont convertis et confessés grâce à ces sermons et à ces descriptions de l’au-delà !

« Il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que oui, l’homme s’est égaré, les prédicateurs se sont égarés, les catéchistes se sont égarés, les éducateurs se sont égarés. C’est pourquoi ils n’ont plus le courage de « menacer de l’enfer… » Pourtant, les paroles du Christ sont sans équivoque. Chez Matthieu (25, 46), il parle clairement de ceux qui connaîtront des peines éternelles… »

Les paroles de Jésus sur l’enfer

Jésus à quinze reprises a affirmé de façon claire que l’enfer est un lieu qui existe réellement. En voici quelques-unes, les plus frappantes : la parabole de l’ivraie (Matthieu  13: 36 – 43), le chapitre 25 de saint Matthieu sur le jugement dernier (mentionné par saint Jean-Paul II au paragraphe précédent), et la parabole du riche et du pauvre Lazare (Luc  16: 19 – 31).

La vision de l’enfer de sainte Thérèse d’Avila

Sainte Thérèse d'AvilaSainte Thérèse d’Avila (1515-1582), religieuse carmélite, par la grâce de Dieu, a visité l’enfer. Dans le texte suivant,elle raconte ce qu’elle a vu. Sa vision de l’enfer est effrayante :

« Déjà, depuis longtemps, Notre-Seigneur m’avait accordé la plupart des grâces dont j’ai parlé et d’autres encore fort insignes, lorsqu’un jour, étant en oraison, je me trouvai en un instant, sans savoir de quelle manière, transportée dans l’enfer. Je compris que Dieu voulait me faire voir la place que les démons m’y avaient préparée, et que j’avais méritée par mes péchés. Cela dura très peu; mais quand je vivrais encore de longues années, il me serait impossible d’en perdre le souvenir.

« Nulle parole ne peut donner la moindre idée d’un tel tourment, il est incompréhensible. Je sentis dans mon âme un feu dont, faute de termes, je ne puis décrire la nature, et mon corps était en même temps en proie à d’intolérables douleurs. J’avais enduré de très cruelles souffrances dans ma vie, et, de l’aveu des médecins, les plus grandes que l’on puisse endurer ici-bas… Tout cela, néanmoins, n’est rien en comparaison des douleurs que je sentis alors; et ce qui y mettait le comble, c’était la vue qu’elles seraient sans interruption et sans fin.

« Mais ces tortures du corps ne sont rien à leur tour auprès de l’agonie de l’âme. C’est une étreinte, une angoisse, une douleur si sensible, c’est en même temps une si désespérée et si amère tristesse, que j’essaierais en vain de les dépeindre. … Non, jamais je ne pourrai trouver d’expression pour donner une idée de ce feu intérieur et de ce désespoir, qui sont comme le comble de tant de douleurs et de tourments. Je ne voyais pas qui me les faisait endurer, mais je me sentais brûlée et comme hachée en mille morceaux: je ne crains pas de le dire, le supplice des supplices, c’est ce feu intérieur et ce désespoir de l’âme. (…)

« Je demeurai épouvantée, et quoique six ans à peu près se soient écoulés depuis cette vision, je suis en cet instant saisie d’un tel effroi en l’écrivant, que mon sang se glace dans mes veines. Au milieu des épreuves et des douleurs, j’évoque ce souvenir, et dès lors tout ce qu’on peut endurer ici-bas ne me semble plus rien, je trouve même que nous nous plaignons sans sujet. Je le répète, cette vision est à mes yeux une des plus grandes grâces que Dieu m’ait faites; elle a contribué admirablement à m’enlever la crainte des tribulations et des contradictions de cette vie; elle m’a donné du courage pour les souffrir; enfin, elle a mis dans mon cœur la plus vive reconnaissance envers ce Dieu qui m’a délivrée, comme j’ai maintenant sujet de le croire, de maux si terribles et dont la durée doit être éternelle. »

Le traité de l’enfer de sainte Françoise Romaine

Sainte Françoise RomaineSainte Françoise Romaine (1384-1440), par la volonté de Dieu, a visité l’enfer. A la suite de cette visite elle a écrit un traité ou elle raconte ce qu’elle a vu. Ce traité donne beaucoup d’informations sur l’enfer. Voici des extraits du chapitre II, intitulé « Tourments particuliers exercés sur neuf sortes de coupables » :

1° Supplices de ceux qui outragèrent la nature par leurs impuretés. Françoise aperçut dans la partie la plus basse et la plus horrible de l’enfer des hommes et des femmes qui enduraient des tortures effroyables. Les démons qui leur servaient de bourreaux les faisaient asseoir sur des barres de fer rougies au feu, qui pénétraient le corps dans toute sa longueur, et sortaient par le sommet de la tête, et pendant que l’un d’entre eux retirait cette barre, et la renfonçait de nouveau, les autres, avec des tenailles ardentes, leur déchiraient les chairs depuis la tête jusqu’aux pieds. Or ces tourments étaient continuels et cela sans exclusion des peines générales je veux dire, du feu, du froid glacial, des épaisses ténèbres, des blasphèmes et des grincements de dents.

2° Supplices des usuriers. Non loin du cachot des premiers, Françoise en vit un autre où les criminels étaient torturés d’une manière différente, et il lui fut dit que c’étaient les usuriers. Or, ces malheureux étaient couchés et cloués sur une table de feu, les bras étendus, mais non en forme de croix, et le guide de Françoise lui dit à ce sujet, que tout signe de la croix était banni de ces demeures infernales. Chacun d’eux avait un cercle de fer rouge sur la tête. Les démons prenaient dans des chaudières de l’or et de l’argent fondus qu’ils versaient dans leurs bouches; ils en faisaient couler aussi dans une ouverture qu’ils avaient pratiquée à l’endroit du cœur, en disant: souvenez-vous, âmes misérables de l’affection que vous aviez pour ces métaux pendant la vie; c’est elle qui, vous a conduites où vous êtes. Ils les plongeaient ensuite dans une cuve pleine d’or et d’argent liquéfiés; en sorte, qu’elles ne faisaient que passer d’un tourment à un autre, sans obtenir un moment de repos. Elles souffraient en outre, les peines communes à toutes les autres âmes réprouvées; ce qui les réduisait à un affreux désespoir: aussi ne cessaient-elles de blasphémer le nom sacré de celui qui exerçait sur elles ses justes vengeances.

(Les sept autres sortes de coupables : blasphémateurs, traîtres, homicides, apostats, incestueux, magiciens (sorcellerie), excommuniés.

Dans son livre Y a-t-il un enfer ? Dom Joseph Tomaselli écrit : « Le péché qui facilement conduit en enfer, c’est l’impureté. Saint Alphonse de Liguori dit : On va en enfer à cause de ce péché, ou au moins n’y va-t-on pas sans l’avoir commis. »

La vision de l’enfer à Fatima

Les apparitions de La Sainte Vierge à Fatima au Portugal en 1917 ont été reconnues authentiques par l’église catholique. Lors de l’apparition du 13 juillet 1917, la Sainte Vierge a montré aux trois petits voyants l’enfer. Voici ce que rapporta Lucie, l’une des voyantes :

« Notre-Dame ouvrit les mains. Le reflet de la lumière qui s’en dégageait parut pénétrer la terre. Les enfants virent alors comme un océan de feu, où étaient plongées les démons et les âmes des damnés. Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou presque, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet océan de fumée. Les cris et les gémissements de douleur et de désespoir horrifiaient et étaient effrayants! Les démons se distinguaient des âmes des damnés par des formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme de noirs charbons embrasés.

« Effrayés, et comme pour demander secours, les enfants levèrent les yeux vers Notre-Dame qui dit : “Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé.” »

Vision de l’enfer de sainte Faustine

Sainte Faustine KowalskaSainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse polonaise, a vu durant sa vie Jésus à de nombreuses reprises. Jésus lui a notamment demander de peindre l’image célèbre de Jésus miséricordieux (Jésus, J’ai confiance en Toi). Un jour,par la volonté de Dieu,elle fut transportée en enfer. Le texte suivant est le récit de sa visite en enfer.

« Aujourd’hui j’ai été dans les gouffres de l’enfer, introduite par un ange.C’est un lieu de grands supplices, et son étendue est terriblement grande.

« Genres de supplices que j’ai vus :

« Le premier supplice qui fait l’enfer c’est la perte de Dieu.

« Le deuxième supplice : les perpétuels remords.

« Le troisième supplice : le sort des damnés ne changera jamais.

« Le quatrième supplice : c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la brûler, c’est un terrible supplice, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu.

« Le cinquième supplice : ce sont les ténèbres continuelles, une terrible odeur étouffante et malgré les  ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur.

« Le sixième supplice : c’est la continuelle compagnie de Satan.

« Le septième supplice : le désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes.

« Ce sont des supplices que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des supplices. Il y a des supplices qui sont destinés aux âmes en particulier, ce sont les souffrances des sens. Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible et indescriptible par ce en quoi ont consisté ses péchés. Il y a de terribles cachots, des gouffres de tortures ou chaque supplice diffère de l’autre; je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la toute puissance de Dieu ne m’avait soutenue.

« Que chacun sache: il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher.

« J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou que personne n’y a été et ne sait comment c’est. Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai été dans les gouffres de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’enfer existe.  

« Je ne peux en parler maintenant (en 1936), J’ai l’ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi, mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’obéir. Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues.

« Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement, c’est pourquoi je prie encore plus ardemment pour la conversion des pécheurs, sans cesse j’appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu’à la fin du monde dans les plus grands supplices que de T’offenser par le moindre péché. »

Cher lecteur, êtes-vous en état de grâce ? N’auriez-vous pas sur la conscience quelque péché grave, qui, si vous veniez à mourir à l’improviste, pourrait compromettre votre éternité ? Dans ce cas, n’hésitez pas à vous repentir de tout votre cœur, puis à aller vous confesser aujourd’hui même ou du moins à votre premier moment de liberté.


source: http://enfer-catholique.blogspot.ca

Mgr Vigano – Quelques considérations sur la situation politique actuelle en Italie

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Mgr Vigano – Quelques considérations sur la situation politique actuelle en Italie

par Les coeurs unis Magazine

QUELQUES CONSIDÉRATIONS sur la situation politique actuelle en Italie

La nouvelle situation politique qui se dégage des récentes élections confirme le sentiment commun de l’électorat que certains ont pu saisir à l’avance. Après deux années de violations inquiétantes des droits les plus élémentaires, et après deux gouvernements qui nous ont montré qu’ils ne faisaient qu’obéir aux ordres d’entités supranationales qui agissent contre les intérêts de l’Italie et du peuple italien, le vote qui a porté au pouvoir le soi-disant centre-droit dirigé par le parti politique Fratelli d’Italia a exprimé sans équivoque le soutien à une ligne politique précise qui va bien au-delà des modestes propositions du programme des partis de la coalition.

Cela se manifeste surtout par le fait qu’au sein de cette alliance, il y a eu une redistribution du consensus en faveur de ce parti qui a été instinctivement jugé digne du vote en tant que seul parti d’opposition. Une opposition très modérée, mais une opposition quand même, plus dans la perception du citoyen moyen que dans la réalité.

Les partis dits « anti-système », fragmentés et convaincus de pouvoir franchir la barrière des 3% qui leur aurait permis de siéger au Parlement, comptent environ un million d’électeurs lorsqu’ils sont réunis. Cela est dû à la fois à la décision – qui n’est en aucun cas une coïncidence – du gouvernement démissionnaire de convoquer les rassemblements électoraux au milieu de l’été ; ainsi qu’à la très faible visibilité qui leur a été accordée par les grands médias ; et au manque de cohérence de leur programme, dont la crédibilité et la faisabilité ne semblent pas convaincantes et qui est donc destiné à la dispersion du vote.

Un autre invité de marque est le parti abstentionniste, qui se situe autour de 36%, mais qui voit en lui des motivations différentes et opposées difficiles à réduire à une simple « dissidence » générique. Il est donc tout à fait déplacé, à mon avis, de vouloir connoter politiquement l’abstention, en lui attribuant une représentation dans des partis fantômes non votants, précisément parce que le choix de ne pas aller aux urnes implique aussi le choix de ne pas avoir de représentation politique. Certes, la plupart des abstentionnistes expriment la volonté de ne pas accepter de participer à un jeu, pour ainsi dire, dont les règles sont décidées par d’autres. Mais il faut aussi ajouter ceux qui ne votent pas par désintérêt banal, ou plus simplement – et cela me semble être le cas de la majorité – parce qu’ils sont dégoûtés par une classe politique qui s’est révélée indigne et corrompue au-delà des mots. En cela, Fratelli d’Italia a été en partie sauvé car il a eu la prudence de rester dans l’opposition, souvent inerte ou complice, mais au moins officiellement en dehors du gouvernement Draghi.

D’autre part, le Partito Democratico [PD], emblème de la gauche radicale chic qui n’a jamais été suffisamment abhorrée, et qui a remplacé la lutte des classes contre les patrons par la lutte entre pauvres alimentée par l’élite mondialiste, n’a pas été sauvé non plus. Les démocrates italiens ont combiné le pire du collectivisme communiste avec le pire du libéralisme consumériste, au nom d’un agenda qui profite au lobby de la haute finance en utilisant des urgences comme les pandémies, les crises énergétiques et les guerres dans le seul but de détruire le tissu social traditionnel. Non pas que les autres partis présents avec le PD dans le dernier gouvernement aient été meilleurs : le coup subi aux élections par la Lega, Forza Italia et d’autres partis mineurs est directement proportionnel à la façon dont ils ont trahi ceux qui ont voté pour eux. Et si l’inconsistance absolue de Luigi Di Maio a été définitivement sanctionnée par son absence de réélection, il est clair que Giuseppe Conte a pu bénéficier de l’incitation – à la limite du vote d’échange – du revenu de citoyenneté : son inaptitude démontrée n’a pas changé les intentions de vote d’une ribambelle de clients loin d’être désintéressés.

Une grande partie des voix perdues par le PD se sont reportées sur Fratelli d’Italia, ce qui confirme les attentes de ceux qui ont choisi la droite de Giorgia Meloni non pas pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle peut potentiellement être ; non pas pour ce qu’elle a dit qu’elle ferait, mais pour ce que tout le monde attend d’elle. Une Meloni qui défend ces solides principes de base de la coexistence civile, faiblement inspirés par la Doctrine sociale de l’Église, mais auxquels les Italiens ne sont pas prêts à renoncer : la protection de la famille naturelle, le respect de la vie, la sécurité et la lutte contre l’immigration clandestine, la fin de l’endoctrinement sexiste et LGBTQ+ des mineurs, la liberté d’entreprise, la présence de l’État dans les actifs stratégiques, un plus grand poids dans les affaires européennes et – si Dieu le veut ! – la sortie de l’euro et le retour à la souveraineté nationale.

En bref, on attend de Meloni qu’elle se comporte comme le leader d’un parti de droite modéré, tendanciellement conservateur, modérément souverainiste. Rien d’extrême – certainement pas d’extrême droite – malgré les proclamations alarmistes de la gauche ; mais au moins pas aligné sur un atlantisme enclin à l’OTAN ou sur l’européisme suicidaire qui a caractérisé l’action du gouvernement Draghi, ni élu par fureur idéologique contre la destruction de la civilisation, de la culture, de la religion et de l’identité du peuple italien.

Selon certains observateurs, les nouveaux mouvements – délibérément ou simplement en se laissant utiliser par le système – n’ont fait que former une opposition fictive, en leur faisant préférer la logique de « se tenir le nez » en votant pour Fratelli d’Italia. Mais en réalité, il existe deux oppositions fictives : une interne au système, atlantiste et pro-européenne, et une externe et divisée en plusieurs partis, nominalement anti-européenne et anti-atlantiste, mais composée de personnages au passé pour le moins incohérent avec les nouveaux programmes. De nombreux candidats de ces mouvements anti-système étaient certainement des gens honnêtes, en grande partie homines novi, mais il est indéniable que leur présence n’a pas réussi à convaincre ceux qui considèrent qu’il est urgent non seulement de donner un signal de fort mécontentement, mais de voir ce mécontentement se traduire à court terme par des actions gouvernementales incisives et déterminées qui remédient aux désastres des deux législatures précédentes. La Lega et Forza Italia ont connu une hémorragie importante d’électeurs, à mon avis motivée par la prostration de leurs dirigeants et de leurs personnalités sur le récit de la pandémie et la crise ukrainienne : Matteo Salvini et Silvio Berlusconi ont décidé d’obéir à l’Union européenne, à l’OMS, à l’OTAN et aux diktats de leurs maîtres fantoches du Forum économique mondial. Un mauvais choix, comme nous l’avons vu, qui a été sévèrement sanctionné dans les urnes, mais qui reste largement partagé aussi par Giorgia Meloni, membre de l’Aspen Institute (qui fait partie de la Fondation Rockefeller) et ouvertement atlantiste et pro-européenne.

En substance, la coupure entre les électeurs et les élus, entre les citoyens et la classe politique, s’est répétée sous forme de  » désir « , pour ainsi dire, en attribuant à Fratelli d’Italia un rôle que le parti lui-même a déclaré depuis des semaines ne pas vouloir assumer, puisqu’il n’a pas l’intention de remettre en question ni les politiques de l’Union européenne ni les objectifs de l’OTAN et de l’État profond américain. C’est comme si l’Italien moyen avait décidé de voter pour Meloni bien qu’elle soit ouvertement dans la continuité de l’agenda Draghi, comme pour lui forcer la main afin que – en vertu d’une majorité écrasante – elle s’enhardisse et prenne ces mesures que jusqu’à la veille des élections elle avait promis de ne pas prendre. Et tout comme il y en a qui craignent que Meloni se comporte « comme une fasciste » et qui pour cette raison crient à l’urgence démocratique en menaçant de s’expatrier, il y en a beaucoup – certainement tous les électeurs de Fratelli d’Italia – qui espèrent et prient pour qu’elle agisse comme une Italienne, comme une patriote et comme une chrétienne. Et qu’ils sauront passer outre le fait que, pour se rendre au Palazzo Chigi [le siège du PM], elle a donné des assurances qu’elle pouvait nier en réalité. Il reste à voir si la première femme Premier ministre saura se distinguer de ses prédécesseurs ou si elle préférera s’incliner devant l’État profond et poursuivre la trahison du peuple italien.

D’autre part, si le vote démocratique doit sanctionner ceux qui représentent la volonté du peuple souverain, Meloni elle-même ne peut pas ne pas tenir compte du fait que ses électeurs exigent d’elle des choix radicaux et qu’ils considèrent sa modération préélectorale comme un simple geste stratégique pour rassurer « les marchés ». Des choix que même de nombreux membres de la Lega et de Forza Italia verraient d’un bon œil, au-delà du zèle vaccinal ou belliciste de tel ou tel parlementaire ou gouverneur.

Les remords exprimés par Salvini lui-même – quelques jours seulement avant le vote – concernant l’approbation des lockdowns et l’obligation de vaccination, trahissent sa conscience que le suicide délibéré de ces partis par leurs dirigeants a été mal digéré par la base. La même chose se produit à Fratelli d’Italia, où la position de Meloni sur l’envoi d’armes à l’Ukraine et sur les sanctions contre la Fédération de Russie n’est pas partagée par une partie de son parti, à la fois parce qu’elle est manifestement autodestructrice et parce qu’elle repose sur la fausse supposition que les interlocuteurs internationaux resteront les mêmes, sans changements significatifs. Il n’est pas absolument certain que les démocrates conserveront le pouvoir lors des élections américaines de mi-mandat en novembre, ni que les enquêtes du conseiller spécial John Durham n’impliqueront pas Biden et sa famille, ainsi que d’autres politiciens démocrates, dans les scandales qui émergent actuellement dans le grand public américain. Et il n’est pas certain que la politique interventionniste de l’Union européenne et de l’OTAN en Ukraine restera inchangée face aux preuves des bombardements répétés de Zelensky contre les civils du Donbass et des régions russophones de l’Ukraine, face au succès des référendums appelant à l’annexion par la Russie, et à la manière dont les sanctions [contre la Russie] ont été un désastre total pour les pays européens. Enfin, la contiguïté de l’administration Biden avec Kiev pourrait entraîner une réaction en chaîne de changements, dans laquelle Biden verrait le consensus électoral précaire dont il bénéficie s’éroder davantage, faisant cesser le soutien au gouvernement fantoche souhaité par Victoria Nuland et permettant par conséquent des négociations de paix jusqu’ici obstinément entravées par Washington. Et compte tenu du poids politique du président Trump et de son hostilité déclarée à l’État profond américain, un accord de paix serait certainement plus proche et plus durable s’il revenait à la Maison Blanche.

Nous savons que les politiciens d’aujourd’hui n’ont pas le don d’honorer les engagements qu’ils ont pris envers leur électorat. Néanmoins, peut-on raisonnablement penser que le prochain Premier ministre voudra revoir ses positions pro-atlantiques et européennes, en revenant à son rôle de véritable alternative de droite à l’hégémonie de l’ordolibéralisme et de la gauche hurlante ? Dans ce cas, ce sont les électeurs qui en profiteraient, et ceux qui se considèrent « trahis » n’auraient pas le droit de revendiquer la violation des pactes de soumission de l’Italie à la Commission européenne, puisqu’ils n’avaient pas le droit de les stipuler en premier lieu. La  » trahison  » des puissances hostiles à l’Italie serait une action vertueuse, puisqu’elle permettrait de restaurer la souveraineté usurpée par l’élite. Inversement, obéir à l’élite et ne pas suivre les intérêts de la Nation serait un acte de trahison du nouveau gouvernement envers ceux qui l’ont porté au pouvoir. Si l’on peut s’attendre à ce que l’élite boycotte l’Italie (par le biais des spreads, des taux d’intérêt, du retrait du Plan national de relance et de résilience italien [PNRR]…), il est à craindre que le peuple, trahi pour la énième fois, dans une condition de pauvreté croissante et de persécution délibérée des entreprises et des travailleurs, se barricade et proteste en raison de son exaspération, ce dont nous voyons les premiers signes dans d’autres pays. En évaluant les coûts et les bénéfices, je veux espérer que le gouvernement de Meloni ne voudra pas être complice de cette opération subversive qui nuit à notre pays.

Il est difficile de croire que l’oligarchie financière n’a pas pris en compte cette possibilité. Il est plus facile de croire que c’était justement pour gérer la stratégie de sortie et contenir les dégâts tant sur le front de la pandémie et de la fraude vaccinale que sur le front du Great Reset, de la transition numérique et de l’urgence verte fortement souhaitée par le World Economic Forum(pour des raisons idéologiques) et par la Chine (pour des raisons économiques).

Il me semble que beaucoup de gens prennent conscience du très grave coup d’État que sont en train de réaliser des puissances supranationales, capables d’interférer d’une main lourde avec les activités des gouvernements et des organismes internationaux. Le monde des affaires et du travail commence à comprendre l’action délibérée de destruction du tissu économique national qui a été menée d’abord par Covid et ensuite par la guerre en Ukraine. Chaque décision, chaque règle, chaque décret imposé par Draghi – avec ou sans vote parlementaire – a été délibérément choisi afin de causer le plus grand dommage possible pour les citoyens, pour les entreprises, pour les employés, pour les retraités et pour les étudiants. Tout ce qui aurait pu éviter des décès, des hôpitaux pleins, des entreprises fermées et des augmentations du chômage a été scientifiquement exclu, au profit de l’action la plus dévastatrice, en contradiction flagrante avec les objectifs annoncés.

Aujourd’hui, nous voyons des milliers d’entreprises consommatrices d’énergie destinées à suspendre leur production ou à fermer complètement leurs portes parce que le gouvernement sortant Draghi n’a pas l’intention d’arrêter la spéculation scandaleuse de l’ENI sur le prix de l’énergie qu’elle paie également à des prix dix fois inférieurs. Le marché est autorisé à régner sans partage, afin que la bourse d’Amsterdam puisse détruire l’économie des nations, enrichir de manière disproportionnée les multinationales et servir les intérêts de l’élite qui fait pression pour l’instauration d’une dictature technologique conforme à l’Agenda 2030 des Nations unies. Un agenda qui, aujourd’hui, fait l’objet d’un endoctrinement dans les écoles dès les classes élémentaires, et qui lie le financement du PNRR aux réformes et aux nouvelles réductions de dépenses insoutenables.
Si le récit mondialiste commence à montrer des signes d’apaisement, surtout parmi les classes qui sont normalement les plus influencées par le courant dominant, ceux qui détiennent le pouvoir – le vrai pouvoir, je veux dire – se sont probablement déjà préparés au prochain scénario, et organisent un plan pour sacrifier les boucs émissaires que, inévitablement, la foule voudra voir sur le billot. Elle se débarrassera ainsi des complices gênants qui ne sont plus utiles, satisfaisant la soif de justice du peuple et se présentant même dans le rôle du sauveur et de l’autorité morale. Les victimes choisies seront évidemment les apôtres les plus zélés de la psychopandémie, les « virostars » [faux virologues célèbres] en conflit d’intérêts, quelques représentants institutionnels et peut-être quelques « philanthropes » que l’élite pourra aussi éliminer par la condamnation comme ses concurrents les plus gênants. Et il n’est pas exclu que Bergoglio lui-même, le promoteur des sérums génétiques et le grand prêtre du globalisme néo-païen, soit victime de l’exécration des catholiques, qui en ont assez d’être traités en ennemis, tout comme les citoyens sont exaspérés par l’hostilité de leurs gouvernants.

Giorgia Meloni est, pour l’instant, un premier ministre potentiel. Elle l’est pour ceux qui attendent de Fratelli d’Italia qu’il soit la voix de cette dissidence véritable et motivée contre toute la classe politique, et qui en tant que telle agit avec force et détermination sans se laisser intimider. Elle est un premier ministre potentiel pour ceux qui ont décidé de lui accorder la confiance que d’autres ont déçu et trahi à plusieurs reprises. Il s’agit d’un geste irrationnel, motivé par une préoccupation croissante pour le sort de la nation et par l’idée qu’une majorité écrasante au Parlement peut donner au nouveau gouvernement la certitude d’agir pour faire des choix forts, pour lesquels il obtiendra le soutien de l’électorat, auxquels il devra répondre comme expression de la volonté du peuple. Elle est un premier ministre potentiel parce que les deux premiers ministres précédents étaient tout sauf des leaders, puisqu’ils n’étaient que les valets d’Ursula Von der Leyen, de Klaus Schwab ou de Joe Biden. Si Giorgia Meloni veut vraiment être Premier ministre dans les faits et pas seulement potentiellement, elle doit avant tout s’opposer à ceux qui n’ont été élus par personne et qui s’arrogent pourtant le pouvoir de donner des cachets de présentabilité politique à des chefs de gouvernement démocratiquement élus lorsqu’ils se trouvent dans des conflits d’intérêts très graves, à commencer par les SMS d’Ursula à Albert Bourla, PDG de Pfizer [négociant un méga-contrat pour des vaccins], en passant par l’adhésion de dirigeants mondiaux au Forum économique mondial et en terminant par la participation de Biden au financement des laboratoires biologiques de la NASA en Ukraine et aux affaires de la principale société énergétique de Kiev.

L’Italie est une nation qui peut se relever, comme elle l’a toujours fait dans le passé, si elle apprend à retrouver la fierté de sa véritable identité, de sa véritable histoire et de son véritable destin dans les plans de la Providence. Pendant des décennies, le peuple italien a souffert de décisions prises ailleurs, qui ne lui ont apporté que des dommages et des humiliations. Le moment est venu de relever la tête, de rejeter avec dédain la « résilience » qui nous oblige à être battus sans réagirLe monde dystopique du globalisme doit être rejeté et combattu non seulement pour notre propre bien, mais aussi pour celui de nos enfants, à qui chacun de nous veut laisser un avenir paisible avec de solides perspectives économiques pour élever une famille, sans se sentir marginalisé ou criminalisé parce que nous n’acceptons pas de nous résigner aux plans subversifs élaborés par ceux qui veulent nous faire manger des insectes et nous forcer à l’esclavage, dans le seul but de nous rendre pauvres et de nous contrôler dans tous les aspects de notre vie quotidienne.

Mais cela – je le dis en tant que pasteur, en m’adressant en particulier aux catholiques – ne sera possible que si les Italiens reconnaissent que la justice, la paix et la prospérité d’une Nation ne peuvent être obtenues que là où le Christ règne, où sa loi est respectée et où le bien commun est placé avant le profit personnel et la soif de pouvoir. Tournons-nous vers le Seigneur, et le Seigneur saura récompenser notre fidélité. Tournons-nous avec confiance vers Marie Très Sainte, notre Mère du Ciel, en lui demandant d’intercéder auprès de son Fils pour notre chère Italie.

+ Carlo Maria Vigano
Archevêque, Nonce Apostolique
27 septembre 2022
Ss. Cosmæ et Damiani, Martyrum

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Un archevêque africain dénonce le « vice de la sodomie »

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Un archevêque africain dénonce le « vice de la sodomie »

Les douze derniers mois ont été marqués par un nombre croissant d’incidents et d’événements faisant la promotion du « vice » de la « sodomie » et des viols homosexuels, a critiqué l’archevêque de Lusaka, Mgr Alick Banda (Zambie), dans une lettre datée du 17 septembre.

Il mentionne des ambassades d’États occidentaux arborant illégalement des drapeaux homosexuels et un événement de propagande homosexualiste à Lusaka. Selon Banda, les politiciens [soudoyés] et les responsables de l’application des lois ferment les yeux sur ces activités illégales. Il pose la question naïve suivante : « Est-ce à dessein ou par défaut ? »

Banda partage que le 16 septembre, des manifestants pacifiques contre « les cas d’homosexualité et de sodomie en constante escalade » ont été arrêtés et accusés de « rassemblement illégal ».

Selon lui, si rien n’est fait pour sensibiliser la population, l’homosexualité deviendra une « norme acceptable » en Zambie, même si des lois criminalisent ces activités illégales.

Le jésuite homosexualiste américain Russell Pollitt a, sans surprise, qualifié la lettre modérée de l’archevêque de « choquante » et « mauvaise ».

https://gloria.tv/post/Va9FU3RZQtaP2Nbr3Ybu97Lmv