Résistance républicaine:Macron humilié à Strasbourg par les euro-députés étrangers

Macron humilié à Strasbourg par les euro-députés étrangers

22 janvier 2022Jacques GuillemainA ne pas manquer, Macron6

Macron humilié par les eurodéputés étrangers à Strasbourg. La honte !

Cette vidéo n’a pas fait la Une des médias français. Et pour cause, on y voit un président qui se fait malmener sans ménagement, des images humiliantes qui font le tour du monde.

Macron est incontestablement le président de la Ve République le plus haï à l’étranger. On le sait arrogant et prétentieux, mais sur cette vidéo, ce sont de belles claques que ramasse publiquement Macron. Il est de plus jugé incompétent.

Macron humilié à Strasbourg par les euro-députés étrangers

21 janvier 2022Jacques GuillemainRIPOSTE LAIQUE0Vues: 41

Macron humilié par les eurodéputés étrangers à Strasbourg. La honte !

Cette vidéo n’a pas fait la Une des médias français. Et pour cause, on y voit un président qui se fait malmener sans ménagement, des images humiliantes qui font le tour du monde.

Macron est incontestablement le président de la Ve République le plus haï à l’étranger. On le sait arrogant et prétentieux, mais sur cette vidéo, ce sont de belles claques que ramasse publiquement Macron. Il est de plus jugé incompétent.

Représentant croate

« Il y a en France des atteintes à l’Etat de droit et aux droits de l’homme, et vous nous promettez, au cours de votre présidence exactement l’inverse de ce que vous avez fait en France. Vous êtes fier qu’il n’y ait plus de peine de mort en Europe aujourd’hui, mais il y a des dizaines de milliers de morts des conséquences de la vaccination. Le vaccin est une peine de mort. Le vaccin doit être le choix dans la liberté de chacun des citoyens. Sinon, c’est un meurtre, c’est un assassinat. Un meurtre, c’est un meurtre, et vous pouvez lire les compte-rendu de l’OMS. »

Représentante allemande

« Nous n’allons pas transmettre un héritage empoisonné aux générations futures, mais nous devons considérer l’aspect financier. Il ne s’agit pas de laisser les dettes aux générations futures. Plus de 115% d’endettement de la France, je pense que c’est un des plus élevés de la zone euro. Il est indispensable dans la zone euro, de revenir à des règles budgétaires solides. Effectivement, le Pacte de stabilité a été mis entre parenthèses, mais il ne faut pas que ce soient nos enfants qui en supportent les conséquences. »

Représentant allemand

« Vous souhaitez un plus grand endettement et une meilleur répartition de la dette entre les Etats. Vous souhaitez ainsi nous endetter davantage et nous débarrasser de la règle de la dette zéro. Et ça, c’est une erreur au plan économique, et je pense qu’avec des projets de ce type, vous ne contribuerez pas à la croissance et au progrès, mais au contraire vous nous préparez une belle crise financière ! »

Représentant estonien

« Troisièmement, si on s’attaque à l’Etat de droit Vous avez dit que vous alliez emmerder tous ceux qui ne sont pas vaccinés. Moi je pensais que la vaccination était un choix libre. Personne ne peut vous licencier, vous accuser, vous soupçonner, si vous n’êtes pas vacciné. C’est une liberté de choix et nous ne sommes pas la Chine ! »

Conclusion

Cet échantillon nous montre combien Macron est détesté de cette Europe qu’il entend façonner à sa main. Son orgueil démesuré l’aveugle et il pense asservir les peuples européens comme il le fait par l’insulte et la peur avec le peuple français.

Mais les Européens ne sont pas dupes. Ils le jugent économiquement incompétent et socialement tyrannique.

Une fois de plus, ce président immature nous aura fait honte aux yeux du monde.

Il est grand temps que les citoyens lui signent son congé définitif. Il ne sait plus ce qu’il fait.

Avec nos 3000 milliards de dettes, il ose proposer l’endettement perpétuel illimité aux Européens !

Jacques Guillemain

Résistance républicaine:Franceinfo vole au secours des actionnaires de Pfizer dont la cote baisse, baisse…

Franceinfo vole au secours des actionnaires de Pfizer dont la cote baisse, baisse…

22 janvier 2022Raoul GirodetA ne pas manquer, dictature sanitaire, Journalisme, Manipulations médiatiques15



                                                                  Évolution du cours de l’action Pfizer (Source : NYSE).

Ah ! Qu’il est amusant de voir comment Big Pharma ne recule devant rien pour pousser à tout prix ses vaccins dont l’efficacité n’est finalement vraiment mesurable que sur la performance boursière !

On voit donc que l’effet COVID a propulsé le cours de l’action de la zone 30 -40 USD à près de 60 dollars le mois dernier.

Seulement, il y a un hic : comme on le voit, la dégringolade a commencé début janvier et hier le titre ne cotait plus que 53 dollars. Big Pharma n’apprécie pas cet écroulement.

Évidemment, la vérité commence à poindre le bout de son nez : le rapport bénéfice/risque n’est plus franchement affriolant. L’ère du vaccin salvateur risque de toucher à sa fin. Les boursicoteurs se désintéressent.

En effet :

• Le bénéfice est loin d’être évident car le dernier variant du virus ne provoque qu’un petit rhume (je peux en témoigner à l’heure où j’écris ces lignes puisque j’ai été testé positif hier, et ne ressens au plus qu’une légère fatigue). On voit bien aussi qu’avec près d’un demi-million de personnes testées positives par jour, il n’y a pas queue aux urgences.
• Le risque est en revanche assez élevé : les effets secondaires indésirables du vaccins, pourtant soigneusement occultés jusqu’à présent, commencent à ne plus pouvoir être tus.


Alors il convenait de réagir comme il se doit : continuer à maintenir l’angoisse pour dramatiser le risque, et minimiser les effets secondaires afin de maintenir artificiellement un rapport bénéfice/risque acceptable pour que les piquouzes continuent à qui mieux mieux et que le pognon revienne dans les caisses.

Et c’est exactement ce à quoi nous assistons.


Dans un précédent article j’exposais la façon honteuse dont la Pravda (Franceinfo) s’acharnait à dramatiser à outrance la situation de la pandémie :
https://resistancerepublicaine.com/wp-admin/post.php?post=259675&action=edit

La même Pravda vient maintenant nous exposer doctement que les effets secondaires du vaccin ne seraient que billevesées d’hypocondriaques….

En effet, dans un magnifique article, FranceInfo nous apprend que :



https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/covid-19-76-des-effets-indesirables-des-vaccins-sont-lies-a-l-effet-nocebo-d-apres-des-chercheurs_4905773.html#xtor=CS2-765-[autres]-

Tout le monde a entendu parler déjà de l’effet placebo. C’est l’effet positif d’une substance neutre administrée à un patient dans le soin d’une affection.
L’effet nocebo est moins connu, mais exactement l’inverse : il s’agit de l’effet négatif d’une substance neutre administrée à un patient.
Tous deux sont liés à des mécanismes psycho-physiologiques bien décrits dans la littérature scientifique.

Seulement ces effets, certes indéniables, sont assez limités. Voici l’efficacité d’un placebo, selon Wikipédia :

Efficacité:
Le placebo a une efficacité prouvée chez le sujet sain, avec une moyenne de patients ressentant un effet quelconque de 15 à 30 % selon les études.

On voit donc que 30% est une efficacité maximum dans ce genre de cas.

Franceinfo, faillant à tous ses devoirs, n’a pas honte de titrer que dans le cas du vaccin, ce ne sont pas moins de 76% des patients qui sont victimes d’un effet nocebo. Soit plus du double de ce que la science admet comme maximum.

En clair, ceux qui ressentent des effets secondaires négatifs de la vaccination, ce n’est que du pipeau.

Bien sûr, un article « scientifique » vient étayer ce magnifique raisonnement. Il n’a  pas été publié par « The Lancet », mais on est quand même en droit de se demander si le chercheur (Julia W Hass) est un modèle d’objectivité et si elle n’est pas téléguidée par Big Pharma.

En effet, dans le sempiternel paragraphe « Résultat est discussions », notre Julia va jusqu’à déclarer :

« La manière d’informer le public sur les effets secondaires indésirables potentiels du vaccin via des notices et dans les médias peut provoquer ou augmenter les réponses nocebo. »

Elle ajoute qu’il conviendrait d’expliquer en termes simples que les effets secondaires indésirables ne sont que le fruit de l’inquiétude et de l’anxiété. Pour faire bonne mesure, elle préconise également d’insister sur le fait que ces effets secondaires sont somme toute statistiquement très rares.

Traduction en bon français : « Les très rares effets secondaires négatifs ne sont que le fruit de la propagande mensongère des antivax. »

Il est clair que cette étude est du pipeau intégral.

Il est clair également que sans avoir procédé à des méta-études randomisées en double aveugle, chacun a connu légion de proches plus ou moins gravement affectés par le vaccin.

Je voudrais citer un exemple assez significatif.

Un ami chef d’entreprise a voulu récemment contracter un gros prêt pour financer son développement.
En pareil cas, les assurances demandent un « check-up » complet. Rien ne lui a été épargné : analyses de sang, d’urines, de selles, électrocardiogrammes et j’en passe.
Cet ami reçoit les résultats et se pavane : il est en parfaite santé, tous les clignotants au vert.
Le lendemain il reçoit une injection du vaccin.
Le surlendemain il fait un infarctus qui a bien failli l’emporter.

Mais rassurez-vous puisque Franceinfo le dit : son infarctus, c’est dans sa tête !

Magnifique exemple de désinformation.

Paradoxe pour une chaîne d’info qui a pour slogan :

Résistance républicaine:Cannes : fabuleux discours-programme d’Eric Zemmour, notre sauveur !

Cannes : fabuleux discours-programme d’Eric Zemmour, notre sauveur !

23 janvier 2022Christine TasinZemmour36

1000 personnes sont restées dehors, il n’y avait plus de place..

A Cannes, d’abord, les 3 compères Eric, Philippe et Gilbert ont fait un tabac, mais Peltier aussi, brillant orateur !

Oui, ils ont raison, de Villiers et Collard, il se passe quelque chose d’incroyable… l’OVNI Zemmour.

Ecoutez les différents discours qui ont précédé celui de Z, rien que pour le plaisir de la langue, de la métaphore filée, de l’insolence, de la complicité, de l’ambition, de l’amour de la France, du rire franc… un monde qu’on avait failli croire disparu à jamais.

Mais le discours d’Eric, discours-programme est géant. GEANT, innoubliable, sublime ! L’espoir se lève enfin en France !

Extraits…

Quel bonheur de rentrer à la maison !

Ici à Cannes l’histoire retiendra que s’est levée l’espérance.

Et il fait applaudir tous ceux qui le rejoignent, qu’ils viennent de RN ou de LR.

L’union des droites c’est l’union des patriotes ! Il se positionne contre la gauche qui vient de Mitterrrand qui a inventé l’union de la gauche pour gagner…Et il nous a enfermés dans cette impasse, quand il a compris, dans les années 80, que la gauche était perdue, il est politiquement en danger, la droite devient majoritaire dans le pays. 

J’imagine qu’ensuite il parle de la diabolisation du FN, des patriotes, pour empêcher en effet que la droite ne se réunisse et ne renverse la gauche (coupure Internet à ce moment-là).

L’union des droites c’est le refus du piège de la gauche. C’est l’appel que je lance ici, vous qui avez cru en Le Pen, Pasqua, Fillon… vous qui étiez face à face vous êtes ce soir côte à côte.

Ici, à l’hôtel des victoires qui ne pouvait mieux porter son nom, je lance cet appel! C’est l’appel à abolir le funeste « cordon sanitaire ». Unissons nos forces !

Et à tous les abstentionnistes, pour une fois, abstenez-vous de vous abstenir. La reconquête de la France ne se fera pas sans vous.Nous avons besoin de votre capacité à dire non au système.

Avec moi, c’en est fini de cette phrase : « qu’est-ce qu’on est déçus » !

Il dénonce l’assistanat qui plombe ceux qui travaillent…

Pour financer le modèle social français ouvert au monde entier on paye des taxes, on est endettés… les salaires sont trop hauts pour les patrons, trop bas pour les salariés, alors en faisant des économiques sur l’immigration on augmentera le salaire net de ceux qui travaillent de 105 euros chaque mois.

Il dénonce évidemment aussi la fraude sociale… qui organise notre ruine.

« 2 couples de Roumains ont déclaré 1200 grossesses« … 40% des pensionnés en Algérie sont morts… 20% des djihadistes continuent de percevoir les aides sociales…

J’exonérerai de charges sociales vos deux premières embauches.

Nous demandons la fin de la tyrannie de Bercy. Je veux que le fisc aille davantage voir du côté des caïds de banlieue !

Jusqu’à quand allons-nous accepter d’être les dindons de cette farce ?

La justice c’est la fin du laxisme des juges.

A Cannes vous avez vécu l’enfer de l’été 2020 quand les racailles n’ont pas pu partir en vacances de l’autre côté de la Méditerranée. Je supprimerai la loi SRU qui impose que chaque ville dispose d’au moins 25% de logement social qui est devenu le logement de l’immigration. Je ne veux pas de Trappes à la campagne, je ne veux pas de kebab dans tous les villages de France. Nous n’en pouvons plus de guetter, anxieux, le retour de nos enfants… Nous voulons un Etat qui fasse respecter la loi. Nous voulons une police qui ne recule plus. La racaille ne doit plus terroriser l’honnête homme.

Pour cela j’introduirai la notion de « défense excusable » comme ça les commerçants en danger, les policiers… auront le droit de riposter aux voyous. La peur changera enfin de camp. Comment rester dans un Etat qui ne punit plus les coupables ?

Fin des remises de peine !!! Et il lance la guerre contre les squatteurs, il y aura un vrai délit pénal d’occupation de bien d’autrui. Expulsion immédiate des sqatteurs sans passer par la force publique.

Je renforcerai les pouvoirs des Maires pour lutter contre les occupations illégales de terrains.

Et je rétablirai la perpétuité réelle !

Comment imaginer que Salah Abdeslam puisse un jour sortir de prison ? J’ai passé cet après-midi un moment avec Patrick Jardin à Nice… Patrick Jardin nous fait l’honneur d’être avec nous ce soir et je vous demande de l’applaudir. On ne peut plus se contenter de nounours et de bougies…

Vous en avez assez d’avoir peur, moi aussi j’en ai assez. Ce sera la fin du laxisme judiciaire et de l’impunité. Fini l’excuse de la minorité !  Nous suspendrons les aides sociales pour les parents de mineurs délinquants. Il faut apprendre à ces enfants l’autorité.

Les binationaux qui commettront des crimes seront déchus de la nationalité française et expulsés. 10 à à 15 000 délinquants étrangers actuellement incarcérés seront expulsés.

Il finit par une énumération se terminant à chaque fois par C’EST NOUS ! VIVE LE PEUPLE ! VIVE LA REPUBLIQUE !

Comment ne pas pleurer d’émotion et d’espoir après un tel discours ?

Revue de presse Police & Réalités:Pour la militante féministe Caroline de Haas, « La Police Nationale et la justice sont des institutions anti-femmes et anti-enfants »

Revue de presse Police & Réalités
Pour la militante féministe Caroline de Haas, « La Police Nationale et la justice sont des institutions anti-femmes et anti-enfants » par Police & Réalités La Police Nationale et la justice sont des institutions anti-femmes et anti-enfants. Peut être qu’un jour on dira toutes : « Stop. On ne va plus porter plainte. » et qu’on ira occuper, toutes ensemble, les commissariats et tribunaux pour que ça change. La réaction de Marlène Schiappa : Pas de mot pour dire ma colère face à ce tweet ignoble qui décourage les femmes et enfants victimes de violences à porter plainte et qui crache sur les policières, policiers, gendarmes qui interviennent 400 000 fois par an pour leur sauver la vie ps://t.co/MlVgJVOt2d🇫🇷 MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) January 22, 2022 La réaction de la porte-parole du Ministère de l’Intérieur : Juste n’importe quoi.
À la lecture de ce tweet, je repense à toutes les femmes et enfants que j’ai aidés quand j’étais policier de terrain. Plein de visages, des situations qui me reviennent, des personnes vulnérables que nous protégeons chaque jour, nous, policiers & gendarmes.— Porte-parole du ministère de l’Intérieur (@PorteParoleMI) January 22, 2022

es messes « privées », et surtout les messes privées selon la forme extraordinaire, interdites à Saint-Pierre de Rome au nom du recueillement et du décorum liturgique (sic);Traquer les “fake news” et bannir les opposants au vaccin ? Selon Robert F. Kennedy, tout cela a été prévu lors de l’exercice épidémique Event 201 organisé par Bill Gates-Le blog de Jeanne Smits

Le blog de Jeanne Smits

Traquer les “fake news” et bannir les opposants au vaccin ? Selon Robert F. Kennedy, tout cela a été prévu lors de l’exercice épidémique Event 201 organisé par Bill Gates Posted: 12 Mar 2021 01:43 PM PST Je vous propose ci-dessous ma rapide traduction d’une tribune de Robert F. Kennedy, de Children’s Health Defense aux Etats-Unis, reproduite par LifeSiteNews. D’après les enregistrements en ligne de l’Event 201 par lequel Bill Gates et d’autres s’étaient livrés à une simulation d’une pandémie meurtrière de coronavirus… en octobre 2019, il souligne qu’à l’époque on s’interrogeait sur la nécessité de surveiller les réseaux sociaux et bloquer les critiques des vaccins qui permettraient de mettre fin à la pandémie.L’ensemble offre des similitudes troublantes avec ce qui se passe aujourd’hui. – J.S.*
Au cours des deux dernières semaines, Facebook et d’autres sites de réseaux sociaux m’ont banni, ainsi que de nombreux autres opposants à la corruption officielle et aux politiques de santé publique autoritaires. Voici donc de quoi nourrir ceux d’entre vous qui avez le sentiment étrange que la réponse du gouvernement et de l’industrie à la pandémie semble avoir été planifiée – avant même qu’il y ait une pandémie.
Le document ci-joint [retranscription en anglais des débats lors de l’Event 201] montre qu’une cabale d’individus puissants a effectivement commencé à planifier l’éviction massive des sceptiques vis-à-vis des vaccins des réseaux sociaux dès octobre 2019, une semaine ou deux avant que le COVID ne commence à circuler. C’est en octobre que le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a organisé un exercice de quatre simulations théoriques d’une pandémie mondiale de coronavirus avec d’autres gros légumes de l’« État profond ». L’exercice a été baptisé Event 201.
Les co-conspirateurs de Gates comprenaient des représentants de la Banque mondiale, du Forum économique mondial (Great Reset), du Bloomberg/Johns Hopkins University Populations Center, des Centers for Disease Control and Prevention, de divers médias, du gouvernement chinois, d’un ancien directeur de la Central Intelligence Agency/National Security Agency (les « anciens » agents de la CIA, ça n’existe pas), du fabricant de vaccins Johnson & Johnson, des secteurs de la finance et de la biosécurité, ainsi que d’Edelman, la plus grande société de relations publiques au monde.
Sous la direction de Gates, ces éminences ont joué le rôle de membres d’un conseil de contrôle de la pandémie, élaborant des stratégies gouvernementales pour contrôler la pandémie, le récit et la population. Inutile de dire qu’il n’a guère été question de la mise en place de systèmes immunitaires, de remèdes prêts à l’emploi ou de médicaments et vitamines thérapeutiques non brevetés, mais beaucoup de la promotion de l’adoption de nouveaux médicaments antiviraux et vaccins brevetables.
Mais les participants se sont surtout concentrés sur la planification de stratégies d’État policier, centrées sur l’industrie et axées sur la peur, pour gérer une contagion mondiale imaginaire par un coronavirus qui culminerait par une censure massive des réseaux sociaux.
Curieusement, Gates affirme aujourd’hui que la simulation n’a jamais eu lieu. Le 12 avril 2020, Gates déclarait à la BBC : « Maintenant, nous y sommes. Nous n’avons pas simulé cela, nous n’avons pas fait d’exercices pratiques, donc tant pour les politiques de santé que pour les politiques économiques, nous nous trouvons en territoire inconnu. »
Malheureusement pour ce bobard, les vidéos de l’événement sont toujours disponibles sur Internet. Elles montrent que Gates et son équipe ont bel et bien simulé des politiques de santé et des politiques économiques. Il est difficile de croire que Gates a pu l’oublier.
L’épidémie de COVID simulée par Gates lors de l’événement 201 provoquait 65 millions de décès au bout de 18 mois et un effondrement économique mondial pouvant durer jusqu’à une décennie. Par rapport à la simulation de Gates, la crise réelle du COVID-19 est donc un peu ratée, puisqu’elle a seulement entraîné 2,5 millions de décès « attribués au COVID » au cours des 13 derniers mois.
Les décès « attribués au COVID » dans la vie réelle sont très discutables, et doivent être considérés dans le contexte d’une population mondiale de 7,8 milliards d’habitants, avec environ 59 millions de décès attendus chaque année. Les prédictions d’un effondrement économique qui durera une décennie s’avéreront probablement plus exactes – mais uniquement en raison du confinement draconien promu par Gates.
Le scénario de l’événement 201 de Gates envisage d’importantes émeutes anti-vaccins déclenchées par des publications sur Internet. La supposition universelle et obstinée de ses participants était qu’une telle crise serait l’occasion de promouvoir de nouveaux vaccins et de renforcer les contrôles de l’État, devenu Etat de surveillance et de censure.
Le quatrième segment du scénario – sur la manipulation et le contrôle de l’opinion publique – est le plus révélateur. Il prédit de façon troublante la crise actuelle de la démocratie :
Les participants ont discuté des mécanismes permettant de contrôler la « désinformation » et la « mésinformation », en « inondant » les médias de propagande (« bonne information »), en imposant des sanctions pour la diffusion de mensonges et en discréditant le mouvement anti-vaccination.
Jane Halton, de la banque australienne ANZ, l’un des auteurs de la politique australienne répressive « no jab, no pay » (pas de vaccin, pas de salaire), a assuré aux participants que la Fondation Gates créait des algorithmes « pour passer au crible les informations sur ces plates-formes de réseaux sociaux » afin de protéger le public des pensées et informations dangereuses.George Gao, le directeur plein de prescience du Centre chinois de contrôle des maladies, s’inquiète de savoir comment supprimer les « rumeurs » selon lesquelles le virus aurait été fabriqué en laboratoire : « Les gens croient qu’il s’agit d’un virus créé par l’homme… [et qu’une] entreprise pharmaceutique a fabriqué le virus. »Chen Huang, chercheur chez Apple, chercheur chez Google et principal expert mondial en matière de technologie de suivi et de traçage et de reconnaissance faciale, joue le rôle du présentateur de journal télévisé qui présente les contre-mesures gouvernementales. Il attribue les émeutes aux militants anti-vaccins et prédit que Twitter et Facebook vont coopérer en vue « d’identifier et de supprimer un nombre inquiétant de comptes destinés à diffuser des informations erronées sur l’épidémie » et de mettre en place « des fermetures d’Internet… pour apaiser la panique ».Le Dr Tara Kirk Sell, chercheur principal au Johns Hopkins Center for Health Security de la Bloomberg School of Health, s’inquiète du fait que les entreprises pharmaceutiques sont accusées d’avoir introduit le virus pour pouvoir gagner de l’argent avec les médicaments et les vaccins : « [Nous] avons vu la confiance du public dans leurs produits s’effondrer. » Elle note avec inquiétude que « l’agitation, due à de fausses rumeurs et à des messages qui divisent, augmente et exacerbe la propagation de la maladie, car les niveaux de confiance chutent et les gens cessent de coopérer aux efforts de réponse. C’est un problème massif, qui menace les gouvernements et les institutions de confiance. »Sell rappelle à ses collègues de l’exercice : « Nous savons que les réseaux sociaux sont désormais le principal moyen pour de nombreuses personnes de s’informer, de sorte que des interruptions sur ces plates-formes pourraient freiner la propagation de la désinformation. » Selon Mme Sell, les alliés des gouvernements et de l’industrie disposent de nombreux moyens pour atteindre cet objectif : « Certains gouvernements ont pris le contrôle de l’accès national à l’internet. D’autres censurent les sites Web et le contenu des réseaux sociaux, et un petit nombre d’entre eux ont complètement fermé l’accès à Internet pour empêcher la propagation de la désinformation. Des sanctions ont été mises en place pour la diffusion de fausses informations nuisibles, y compris des arrestations. »Matthew Harrington, PDG d’Edelman Public Relations, convient que les réseaux sociaux doivent rentrer dans le rang pour promouvoir la politique gouvernementale : « Je pense également que nous sommes à un moment où les plates-formes des réseaux sociaux doivent faire un pas en avant et reconnaître que le moment d’affirmer qu’elles sont une plate-forme technologique et non un diffuseur est terminé. Elles doivent en fait participer à la diffusion d’informations exactes et s’associer aux communautés scientifiques et sanitaires pour faire contrepoids, voire envahir la zone, d’informations exactes. Car essayer de remettre le génie dans la bouteille de la désinformation et de l’information erronée n’est pas possible. »Stephen Redd, l’« amiral » du service de santé publique, a la sinistre idée que le gouvernement devrait exploiter les données des réseaux sociaux pour identifier les personnes ayant des croyances négatives : « Je pense qu’avec les plates-formes des réseaux sociaux, il y a une possibilité de comprendre qui est sensible… à la désinformation, donc je pense qu’il y a une possibilité de collecter des données à partir de ce mécanisme de communication. »Adrian Thomas, de Johnson & Johnson, annonce « des nouvelles importantes à partager de la part de certaines de “nos sociétés membres [Pharma]” : Nous effectuons des essais cliniques sur de nouveaux antirétroviraux, et en fait, sur des vaccins ! » Il recommande une stratégie pour résoudre les problèmes de ces entreprises lorsque « des rumeurs se seront répandues » selon lesquelles leurs produits, testés de façon médiocre, « causent des décès et que les patients n’en veulent plus ». Il suggère : « Peut-être faisons-nous l’erreur de signaler et de compter tous les décès et toutes les infections. »Ancien directeur adjoint de la CIA, Avril Haines a dévoilé une stratégie visant à « inonder la zone » de propagande provenant de « sources fiables », notamment « des leaders communautaires influents, ainsi que des travailleurs de la santé. » Il met en garde contre « les fausses informations qui commencent à entraver notre capacité à faire face à la pandémie, alors nous devons être en mesure d’y répondre rapidement ».Matthew Harrington (PDG d’Edelman) observe que l’Internet – qui promettait autrefois la décentralisation et la démocratisation de l’information – doit maintenant être centralisé : « Je pense, pour rebondir un peu sur ce que vient de dire Avril, que de la même manière que dans les conversations précédentes où nous avons parlé de centralisation autour de la gestion de l’information ou des besoins en matière de santé publique, il faut une réponse centralisée autour de l’approche de communication qui sera ensuite transmise en cascade aux porte-parole informés, représentés dans les communautés d’ONG, les professionnels de la santé, etc. »Tom Inglesby (expert en biosécurité de Johns Hopkins, conseiller auprès des National Institutes of Health, du Pentagone et de Homeland Security) convient qu’un contrôle centralisé est nécessaire : « Vous voulez dire centralisé au niveau international ? »Matthew Harrington (Edelman) répond que l’accès aux informations devrait être « centralisé à l’échelle internationale, car je pense qu’il doit y avoir un dépôt central de data factuels et de messages clefs ».Hasti Taghi (Conseiller médias) résume : « Le mouvement anti-vaccin était très fort et c’est quelque chose qui s’est répandu spécifiquement via les réseaux sociaux. Alors que nous effectuons des recherches pour mettre au point les bons vaccins afin d’éviter que cela continue, comment diffuser les bonnes informations ? Comment communiquer les bonnes informations pour que le public ait confiance dans ces vaccins que nous créons ? »Kevin McAleese, responsable des communications pour les projets agricoles financés par Gates, observe : « Pour moi, il est clair que les pays doivent faire de gros efforts pour gérer à la fois les informations erronées et la désinformation. Nous savons que les entreprises de réseaux sociaux travaillent jour et nuit pour combattre ces campagnes de désinformation. La tâche d’identifier tous les mauvais acteurs est immense. C’est un problème énorme qui nous empêchera de mettre fin à la pandémie et qui pourrait même entraîner la chute de gouvernements, comme nous l’avons vu lors du printemps arabe. Si la solution consiste à contrôler et à réduire l’accès à l’information, je pense que c’est le bon choix. »Tom Inglesby, directeur du Johns Hopkins Center for Health Security de Bloomberg, abonde dans le même sens et demande si « dans ce cas, vous pensez que les gouvernements en sont arrivés au point de devoir exiger des entreprises de réseaux sociaux qu’elles fonctionnent d’une certaine manière ? »Lavan Thiru, ministre des finances de Singapour, suggère que le gouvernement pourrait faire des exemples parmi les dissidents en prenant « des mesures gouvernementales ou coercitives contre les fake news ». « Pour certains d’entre nous, cette nouvelle réglementation est mise en place sur la façon dont nous traitons les fake news. C’est peut-être le moment pour nous de présenter quelques cas où nous sommes en mesure de mettre en avant certains mauvais acteurs et de laisser aux tribunaux le soin de décider s’ils ont effectivement diffusé des fake news. »
Lisez la transcription ci-jointe pour voir comment Gates et son appareil gouvernemental, pharmaceutique et de renseignement ont télégraphié leurs plans pour censurer et contrôler les médias pendant la pandémie. Dans une autre troublante coïncidence, le COVID-19 a commencé à circuler parmi les populations mondiales quelques jours après la réunion de Gates.
© 11 mars 2021 Children’s Health Defense, Inc. Voulez-vous en savoir davantage sur Children’s Health Defense ? Inscrivez-vous pour recevoir gratuitement les nouvelles et les mises à jour de Robert F. Kennedy, Jr. et de Children’s Health Defense. Pour soutenir l’association, c’est par là.
• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d’informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S’abonner
  S’abonner à un flux
© leblogdejeannesmits
Reinformation.tv
Les messes « privées », et surtout les messes privées selon la forme extraordinaire, interdites à Saint-Pierre de Rome au nom du recueillement et du décorum liturgique (sic) Posted: 12 Mar 2021 01:05 PM PST Précision : Edward Pentin, vaticaniste à Rome, a émis cet après-midi des doutes sur l’authenticité de la lettre que je commente ci-dessous. Il a demandé des éclaircissements à la salle de presse, sans réponse pour le moment. Selon un tweet publié ce soir, une source officieuse à la secrétairerie d’Etat lui a affirmé que la lettre est authentique. Des contacts romains que j’ai joints par téléphone le pensent aussi, mais sans avoir de confirmation certaine pour le moment.Je reste aux aguets et préciserai ce qu’il en est ici dès que l’on aura une info sûre. Ce qui est vrai, c’est que cela ressemble au cauchemar que pourrait avoir un amoureux de la liturgie traditionnelle à propos d’une décision « progressiste ». Cela semble presque trop gros pour être vrai… Pour ma part, je serai ravie que ce soit un « fake ». Nous verrons…Deuxième précision : Selon Riposte catholique, qui a également relayé l’information sur la lettre de la Secrétairerie d’Etat, la raison pour laquelle celle-ci se mêle de prendre des décisions à propos des messes célébrées à Saint-Pierre est que « la Fabrique de Saint-Pierre, désormais dirigée par le cardinal Gambetti, est soumise à une “inspection”, dirigée par un Commissaire pontifical ». Le site précise que la lettre porte la signature (cela ressemble plus à un paraphe) de Mgr Edgar Peña Parra, subsitut.
 – J.S.
Un nouveau coup vient d’être porté contre la liberté de célébrer selon la « forme extraordinaire » du rite romain, la Première Section de la Secrétairerie d’État du Vatican a fait circuler une note ce vendredi avec les détails des nouvelles dispositions restreignant toutes les messes « individuelles » dans la basilique Saint-Pierre, avec des mesures spéciales, encore plus restrictives, pour le rite traditionnel.
Les nouvelles règles entreront en vigueur à partir du 22 mars, lundi de la cinquième semaine de Carême. À partir de ce jour-là et pour une période indéterminée, tous les prêtres et les fidèles voulant avoir la messe quotidienne dans la basilique devront participer à des messes « concélébrées » à heures fixes, entre 7 et 9 heures du matin, et ce dans deux lieux seulement : la Chapelle du Chœur (« Cappella del Coro »), située à mi-hauteur de la nef, à gauche, en face de la Chapelle du Très Saint Sacrement, et habituellement fermée par une grille en fer forgé, et l’Autel de la Chaire de saint Pierre, derrière l’autel principal dans l’abside de la Basilique.
© Messa in LatinoToutes les célébrations individuelles de la Messe seront en pratique considérées comme des exceptions à cette règle.
Les groupes accompagnés d’un prêtre ou d’un évêque pratiquant le Novus Ordo seront « assurés » de la possibilité d’avoir une Messe célébrée individuellement par leur accompagnateur spirituel, mais ce ne sera plus dans la Basilique, ce cœur de la chrétienté. Ces messes seront reléguées dans les « Grottes vaticanes », c’est-à-dire la crypte où se trouvent les tombes de nombreux papes.
Les prêtres et fidèles qui préfèrent le rite latin traditionnel de l’Église catholique se verront confinés dans quatre créneaux horaires entre 7 et 9 heures du matin, et à un seul autel : la Chapelle Clémentine de la crypte.
Les termes de cette dernière disposition concernant les célébrations traditionnelles méritent une mention spéciale. Elle est ainsi rédigée : « En ce qui concerne le rite extraordinaire, les prêtres autorisés pourront célébrer à 7 heures, 7 h 30, 8 heures et 9 heures dans la Chapelle Clémentine de la Grotte vaticane. »
Étrangement, le texte fait référence au « rite extraordinaire », alors que le Benoît XVI, inventeur de cette expression en 2007 dans le Motu Proprio Summorum Pontificum reconnaissant le droit de cité de la messe traditionnelle, avait pris soin de préciser qu’il s’agissait de la « forme extraordinaire » de l’unique rite romain (le Novus Ordo étant désigné comme la « forme ordinaire »).
La référence aux prêtres « autorisés » est non seulement étrange, mais inquiétante. Célébrer dans la forme extraordinaire, depuis Summorum Pontificum, est un droit pour l’ensemble du clergé de rite romain. Il n’est nul besoin d’une autorisation spéciale pour ce faire. Quelle sorte d’« autorisation » sera nécessaire dans la basilique Saint-Pierre ? Une autorisation donnée par le service liturgique de la basilique elle-même ? Pour quels motifs ? Avec quel recours, si elle n’est pas donnée ? Ou s’agit-il d’une autorisation plus générale ? Les prêtres devront-ils présenter une note d’autorisation de leur évêque ? Va-t-on vers une généralisation d’un tel « laisser-passer » ?
Depuis l’entrée en vigueur du Motu Proprio en 2007, de nombreux prêtres attachés au rite traditionnel, voire qui le célèbrent exclusivement, se rendent à la basilique tôt le matin et demandent simplement à la sacristie de Saint-Pierre qu’on leur attribue un autel. En général, la procédure se déroule sans problème ; en pratique, avant l’entrée en vigueur des restrictions du COVID, plusieurs messes tridentines étaient souvent célébrées en même temps, par des prêtres seuls ou accompagnés de groupes ou de pèlerins. Les touristes et les gens du coin qui se trouvaient dans la basilique à ces heures matinales pouvaient s’y joindre s’ils le souhaitaient ; pour certains, c’était la première fois qu’ils étaient témoins de la révérence intemporelle et du silence d’une messe basse traditionnelle.
Certains prêtres et prélats romains venaient chaque jour célébrer la messe traditionnelle sur le même autel, garantissant aux pèlerins de Rome un horaire et un rendez-vous sûrs.
Ce ne sera plus le cas ; les prêtres qui aiment la messe traditionnelle ne pourront plus venir sur un coup de tête, ou par pieuse habitude, avec la quasi-certitude d’obtenir un autel pour célébrer dans la basilique Saint-Pierre, marquant ainsi leur union avec le pape et toute la chrétienté. Avec seulement quatre créneaux horaires possibles chaque jour, leur espoir de pouvoir dire la messe dans la chapelle Clémentine sera faible. Et les visiteurs fortuits ne les verront plus : elle est minuscule, dans la crypte, sans fenêtre et ne peut accueillir qu’une poignée de fidèles.
Cela dit, la chapelle Clémentine est le cœur du cœur de la basilique, car c’est là que les reliques de saint Pierre étaient vénérées au début du Moyen Âge : son crâne, conservé dans un reliquaire en marbre placé là par l’empereur Constantin, a été déplacé à Saint-Jean de Latran à la fin du Moyen Âge. La chapelle se trouve juste derrière la niche qui se trouve actuellement au-dessus des autres reliques de saint Pierre. L’autel a été consacré en 1950 par le pape Pie XII, couronnement des fouilles archéologiques qui ont mis au jour la tombe de l’apôtre et premier pape sous son pontificat.
La chapelle Clémentine est en effet un lieu particulièrement sacré et il est certain que les prêtres pourront considérer comme un privilège de pouvoir y célébrer la messe ; néanmoins cette mesure limite considérablement les droits et le développement de la messe latine traditionnelle.
Combien de temps tout cela restera-t-il en vigueur ? La lettre de la Secrétairerie s’ouvre avec une explication selon laquelle le « temps du Carême » est un moment opportun pour « revenir au Seigneur », en particulier à travers la sainte messe et l’écoute de la Parole de Dieu. Elle invoque la nécessité d’un « climat de révérence et de décorum liturgique » pour justifier la décision d’envoyer toutes les messes individuelles sous terre, hors de la nef et du chœur de la basilique. Comme si les messes basses traditionnelles pouvaient perturber le climat de révérence et de décorum liturgique recherché… Ceux qui ont eu la chance d’assister à une messe traditionnelle à l’un ou l’autre des autels de Saint-Pierre peuvent témoigner de ce que suivre la cérémonie est parfois assez difficile à cause des prières à très haute voix et des chants sonores à d’autres autels où la messe Paul VI est célébrée – et en différentes langues !
Les explications de la lettre peuvent sembler indiquer que les restrictions (qui ne sont en aucun cas motivés par le COVID-19) seront propres à la période du Carême, mais d’un autre côté, elle précise « à partir de maintenant », sans mentionner de délai, et par ailleurs les dispositions ne seront effectives que dans une semaine, à partir du 22 mars, moins de deux semaines avant Pâques qui, cette année, tombe le 4 avril. C’est peu pour un effort de carême…
Les célébrants Novus Ordo ayant une vision plus traditionnelle, en particulier ceux qui préfèrent ne pas concélébrer, seront également confrontés à une sorte de persécution liturgique. Ce n’est que s’ils sont à la tête d’un groupe qu’ils auront la possibilité de célébrer sans concélébrant, et seulement dans les Grottes vaticanes. S’ils viennent à titre individuel, ils devront se joindre aux messes programmées dans la Chapelle du Chœur à 7 ou 8 heures, ou à la Chaire de Pierre à 7 h 30 ou 9 heures, pour concélébrer avec un certain nombre d’autres prêtres, et probablement pas en latin, mais en italien, ou peut-être dans la langue qui se trouvera être celle du célébrant principal.
Lesdites « concélébrations » auront des lecteurs et des chantres et bénéficieront de toutes sortes d’« animations liturgiques ».
Les nouvelles règles signifient également qu’il n’y aura plus de célébrations aux autels des saints dont les reliques reposent sous les autels latéraux à droite et à gauche de la nef de Saint-Pierre : saint Jean Paul II, par exemple, et saint Pie X. Ce n’est que les jours de leur fête qu’une messe – et une seule – pourra être célébrée à leurs autels.
Il est bien sûr difficile de ne pas craindre, face à ces restrictions autoritaires imposées aux messes individuelles, et surtout à la messe traditionnelle, au cœur de Rome et sous la férule de la Secrétairerie d’État, de nouvelles attaques contre la liturgie tridentine, tant dans cette ville que dans le reste du monde catholique. D’aucuns y voient le signe que le remplacement du cardinal Robert Sarah à la tête de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, il y a trois semaines, produit déjà ses premiers effets. D’autres observent que les changements qui faisaient l’objet de rumeurs depuis le début de l’année sont liés au remplacement du cardinal Comastri, longtemps « curé » de Saint-Pierre, par le franciscain nommé cardinal à seulement 55 ans lors du dernier consistoire, Mauro Gambetti.Voici ma traduction intégrale de la fameuse lettre datée de ce jour, fuitée par Missa in Latino, simplement signée d’un paraphe et munie du cachet de la première section (« Affaires générales ») de la Secrétairerie.
*Au très excellent Commissaire extraordinaire de la Fabrique de Saint PierreAux Chanoines du Chapitre du Vatican.Au service des célébrations liturgiques de la Basilique.
Le temps du Carême nous invite à revenir au Seigneur de tout notre cœur (cf. Jean, 2, 12) en donnant une plus grande centralité à l’écoute de la Parole de Dieu et à la célébration eucharistique. En ce sens, cherchant à assurer que les Saintes Messes dans la Basilique Saint-Pierre se déroulent dans un climat de recueillement et de décorum liturgique, il est disposé ce qui suit :
1. Les célébrations individuelles sont supprimées ;
2. Les prêtres et les fidèles qui se rendent quotidiennement à la Basilique pour la Sainte Messe ont la possibilité de participer aux Concélébrations suivantes : 7 h dans la chapelle du Chœur, 7 h 30 à l’autel de la Chaire de Pierre, 8 h dans la chapelle du Chœur ; 9 h à l’autel de la Chaire. Les horaires des autres Saintes Messes restent inchangés. À l’occasion de la mémoire d’un saint dont les restes se trouvent dans la Basilique, il sera permis de célébrer l’une des Saintes Messes à l’autel correspondant. Les dimanches et les jours de fête solennelle, on examinera l’opportunité de conserver ces horaires ;
3.  Les Concélébrations recevront une animation liturgique, avec l’aide de lecteurs et de chantres ;
4. Les groupes de pèlerins accompagnés par un évêque ou un prêtre seront assurés d’avoir la possibilité de célébrer la Sainte Messe dans les Grottes vaticanes.
5. En ce qui concerne le rite extraordinaire, les prêtres autorisés pourront célébrer à 7 h, 7 h 30, 8 h et 9 h dans la chapelle Clémentine des Grottes vaticanes.
Les présentes dispositions seront effectives à partir du 22 mars, lundi de la 5e semaine de Carême.
Du Vatican, le 12 mars 2021.
© leblogdejeannesmits pour la traduction.© photo Olivier Figueras
• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d’informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S’abonner• Voulez-vous soutenir matériellement ce blog ? C’est possible !Ce blog est d’accès gratuit ; son objectif est de toucher le plus grand nombre de personnes possible. Pour pouvoir maintenir le rythme des parutions – puisqu’écrire est mon métier, et que je fais ici un travail  de « bloggeur professionnel » – votre aide financière serait précieuse. D’avance grand merci à ceux d’entre vous qui verseront une libre participation via ce lien : paypal.me/SmitsJeanne.

Ou bien, virement sur
IBAN : FR78 3000 2089 0000 0058 5657 G83
BIC : CRLYFRPP  (Jeanne Figueras)

Hope for America: Massive turnout at the 2022 US March for Life-Life Site

Hope for America: Massive turnout at the 2022 US March for Life


A year after the March for Life was canceled, pro-lifers returned to Washington in full force despite attempts to limit attendance with vaccine restrictions.

Featured Image

LifeSiteNews.com

  • 6

Fri Jan 21, 2022 – 6:24 pm EST

(LifeSiteNews) — The 2022 March For Life was a resounding success with turnout as large as ever, despite attempts by the District of Columbia to discourage attendance with harsh vaccine restrictions. This year took on a special significance after last year’s March was canceled and the possibility that the U.S. Supreme Court could repeal Roe vs. Wade in June. AnneMarie Scheiber and Jim Hale were on the ground in the nation’s Capitol.

https://rumble.com/embed/vqf3wu/?pub=4 Topics

COVID tyranny has turned the world’s most liveable city into a quasi-war zone-Life Site

COVID tyranny has turned the world’s most liveable city into a quasi-war zone


The new documentary ‘Battleground Melbourne’ shows how Premier Daniel Andrews orchestrated an attack on the basic rights of the citizens of Melbourne, citing ‘health advice.’ Featured ImageMelbourne residents gather in protests against COVID-19 restrictionsTwitter screenshot


David
James

  • 17

Fri Jan 21, 2022 – 11:37 am EST

MELBOURNE, Australia (LifeSiteNews) — Melbourne routinely wins awards for being the world’s most liveable city. The infrastructure is excellent, everything works as it should, the weather is mostly pleasant, crime is low, and the people are for the most part friendly.

But in the last two years all that has changed. Because of the COVID crisis, the city has been turned into something more like a war zone. The streets became empty, citizens were locked in their houses, freedom of movement was restricted, workplaces ceased to function, the economy slowed down sharply, and police started to commit acts of violence against ordinary people because they had the temerity to protest against the tyrannical measures. For the first time, people began to fear the authorities and, in many cases, each other.

This is the subject of the documentary Battleground Melbourne created by a prominent protestor and democracy advocate, Thoper Field. He shows how Premier Daniel Andrews orchestrated an attack on the basic rights of the citizens of Melbourne, citing “health advice.” Any criticisms were with the meaningless mantra that they were “following the science – so shut up and obey.”

That science advice, of course, was never submitted for public scrutiny. Anyone who questioned it or offered scientific arguments and evidence that contradicted the political narrative was viciously demonised and censored. Especially ridiculous was the use of computer models to form policy, even when that modelling proved to be so wrong it would have been better to use a dart board (a common problem with most modelling).

The Melbourne media, which had previously been reasonably neutral and professional, turned into a screeching propaganda outlet, hyping up fear porn on behalf of the authorities and attacking anyone who disagreed as a “conspiracy theorist” or promoter of “disinformation.” That this was a complete betrayal of the practices of sound reporting – they should have remained neutral and elicited different sides of the story – did not even seem to occur to these stenographers masquerading as journalists. There will be no coming back for the mainstream media when the truth does emerge, as is now occurring.

The most savage attacks by the Victorian government were mounted against those who exercised what they thought was their right to protest publicly. Field, who was himself arrested, reveals graphic footage of brutal police tactics used against unarmed, peaceful protestors. When the initial attempts by the police to instil fear did not work, they resorted to using armoured trucks designed for a foreign enemy, not unprotected civilians. It was Battleground Melbourne indeed.

Field presents some of the people who will be remembered in history as the ones who stood up against tyrants. Perhaps the worst treated, and certainly one of the bravest, was Monica Smit. We are shown footage of her being arrested without explanation. Then we hear how she spent 22 days in jail, her imprisonment including a humiliating strip search, because she refused to back down under police threats. There are many others taken from all walks of life, including Rukshan Fernando, a wedding photographer who became, in effect, a war photographer.

The documentary shows multiple instances of outrageous police actions, including the use of rubber bullets, the pepper spraying of an older woman lying on the ground, and military-style tactics to hunt down and provoke protestors. Two former police officers express what many others in the police force must have felt – that instead of protecting the public, they were told to do the opposite.

The main value of the documentary is its reconstruction of the sequence of events. It shows that Andrew’s tactics of intimidation were deliberate and that he is a vicious and egotistical bully. His overriding interest was to exert power and to look like he had saved the state. When he realized that his strategies were failing, he shifted to the vaccine mandates for political expediency: if everyone could be force-vaccinated, he could cover up his failures. As Field says, it was clear that this had little to do with public health and everything to do with politics. — Article continues below Petition — PETITION: STOP Medical Discrimination at the Ronald McDonald House! 15800 have signed the petition.Let’s get to 17500! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

Just how tyrannical Andrews has become was confirmed when he arrogated to himself unilateral power to declare, at any time, a pandemic and implement lockdowns. That kind of power has never been concentrated in the hands of one person in Victoria. The state’s legislature is controlled by the party in government, not the party’s leader. But Andrews is effectively positioning himself as the head of the Executive, and claiming that he, together with another member of the Executive, the Chief Health Officer (an unelected bureaucrat) should be free to issue more “mandates” whenever he likes. He got his way.

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic

Revealingly, the word “mandates” is used because they are not “laws.” What the state governments have been doing is illegal under Federal law, which always overrides State law. By shifting the “mandates” to the Executive arm of government, however, state governments dodged that constraint. They are the criminals.

Virtually every health policy imposed by the Andrews government has failed. Lockdowns did not “stop the spread.” The vaccinations, which were promised to be “one shot to get out of here” have been a complete failure. In the first half of 2021, according to the Worldometer, there was only one serious case in Australia of coronavirus and handful of people who tested positive. Now “cases” (positive tests, not necessarily someone who has symptoms) are in the thousands per day, and there are more serious and critical cases. So much for the vaccines, which are actually experimental gene therapies. It is now being admitted that they do not prevent infection or transmission, and do not provide much protection against the new variants.

What has the Andrews government’s response been? To push hard for boosters, as if to say “The vaccines don’t work, so let’s have more of them.”  Ads on Melbourne TV urging people to get a boosters play continuously; it is taxpayers’ money used to propagandise taxpayers. Andrews is also hinting that he will make boosters a condition of having the right to work or go to cafes and restaurants.

For those of us who have lived in Melbourne all their lives, and have been awake to the political tyranny, it seems that the harm will be lasting. There will be a lingering suspicion of the aggressive fellow citizens who attacked us for not following the rules. The attitude of those who are compliant—and have been hypnotised by the relentless propaganda—is getting even worse as it becomes obvious, even to them, that nothing makes sense and the vaccines do not work.  Yes, a few do wake up, but most are coming to the irrational conclusion that if things are not making sense, it must be because the rules were not followed strictly enough. Consequently, they are becoming even more aggressive.

To this writer it has long been obvious that the institutions and norms that underpin Australian society are rarely understood or appreciated by Australians themselves. We are not taught civics and tend not to ponder such matters. They are just taken for granted. Worse, many of those moral and ethical foundations are Christian in origin, and there has been a sustained and partially successful attack on Christianity for decades in Australia, which has further hidden them from view.

It is different for migrants, or people of migrant heritage, some of whom feature in Field’s documentary. Having come from more politically fraught countries, they tend to have a much better understanding of how important those moral and legal principles are – and why they are worth fighting for.

But many Melbournians, it turns out, were quick to abandon the very things that made the city a great place. The rot can be seen across the spectrum: the judiciary, the public service, the media, academia, and the medical community. The shame of having betrayed our society will be long lasting.

David James is a Melbourne-based journalist.

French president oversteps legal authority in demanding abortion be recognized by EU-LifeSite

French president oversteps legal authority in demanding abortion be recognized by EU-avec ses deux bagouses il doit être marié deux fois avec une femme et un homme


Apart from the fact that such a suggestion is contrary to natural law, which forbids the taking of innocent life, abortion is very clearly not a right under international law, conventions, and treaties. Featured ImagePresident Emmanuel Macron of France.Kay Nietfeld – Pool / Getty Images


Jeanne
Smits,
Paris
correspondent

Fri Jan 21, 2022 – 2:32 pm EST

STRASBOURG, France (LifeSiteNews) — When the present occupant of the rotating presidency of the Council of the European Union, Emmanuel Macron, called for the so-called “right to abortion” to be enshrined in the EU Charter of Fundamental Rights, he was obviously overstepping his own legal powers. 

Apart from the fact that such a suggestion is contrary to natural law, which forbids the taking of innocent life, abortion is very clearly not a right under international law, conventions, and treaties, and over the years has been explicitly shown not to be a part of the European Union’s area of competence – however much certain political representatives at the European Parliament in Strasbourg, or lobbies pressuring the European Court of Human Rights (which includes the wider group of the 47 Council of Europe states), would like it to be. 

Macron’s personal involvement with the promotion and liberalization of abortion is surely what prompted him to make such a statement while addressing the MEPs in Strasbourg on Wednesday. On the same day, the French Senate was examining the extension of legal and unconditional recourse to abortion (that is, abortion on demand) from twelve to fourteen weeks of gestation with the blessing of Macron’s executive. Directly following Tuesday’s election of a nominally pro-life president, Roberta Metsola, to the head of the European assembly, his speech also smacked of a desire to provoke Mrs. Metsola as she presided over the sitting. 

On the same day, Metsola made her own “feminist” commitment in the presence of Emmanuel Macron, assuring him of the European Parliament’s desire to stand by him. 

“Allow me to confirm this, the Parliament will truly be at your side in the fight for women’s rights and for equality between men and women; in this context please be assured, Mr. President, that I am personally disposed to adhere to the Simone Veil Pact,” she said

The Pact bears the name of the French politician whose name is linked to the abortion bill that legalized the killing of unborn babies in France in 1975, the “Loi Veil.” Simone Veil was also the first woman president of the European Parliament. The Simone Veil Pact was launched at the European level in January 2020 by feminist representatives of “Renew Europe,” a group of center-left parties presently led by Stéphane Séjourné, a member of Macron’s La République en Marche party. Incidentally, Séjourné is the homosexual partner of Gabriel Attal, the official spokesman of the French government. 

The Pact was presented at the European Parliament in Macron’s presence by Séjourné and others, with the intention of “upwardly aligning women’s rights in Europe,” in other words: identifying the most favorable laws in member states and imposing them upon the whole EU. Abortion was not specifically mentioned, but Séjourné said the aim was to extend “progressive” laws in Europe that would uphold male – female “parity” and “sexual and reproductive rights.” 

And Metsola has anticipated the official adoption of the pact even before its possible adoption – or not – by the parliamentarians and other EU institutions. 

It would have been her right, and was even her duty, to call Macron’s attention to the fact that member states have not surrendered their sovereignty to the EU in matters regarding abortion. She could have underscored that, although legal abortion is presented by many as a “right,” and even though in many places it is in practice considered to be one, it is juridically not a right at all. 

Abortion’s status is mainly that of an act that is exempt from criminal proceedings, provided certain conditions, varying from country to country, are met – even when abortion is accessible “on demand” during the first weeks of pregnancy. Many countries, including France, provide or have provided for “conscientious objection” for doctors or medical staff in a wider sense when confronted with such an act. This is surely weak and insufficient protection for the unborn, but it does underscore the fact that, legally, abortion cannot be put on the same plane as “ordinary” surgical or medical acts. 

Gregor Puppinck of the ECLJ (European Centre for Law and Justice) has made abundantly clear that abortion is not a “human right” despite eugenicist efforts to include it in the Universal Declaration of Human Rights. While the Declaration does not afford “international protection to human life before birth,” other international documents require “respect for human life from the time of conception.” It is the “promoters of birth control,” he remarked, who are “constantly trying to impose a universal right to abortion.” 

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic — Article continues below Petition — PETITION: STOP Medical Discrimination at the Ronald McDonald House! 15801 have signed the petition.Let’s get to 17500! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

The jurisprudence of the European Court of Human Rights (ECHR) is in line with this, Puppinck recalls: 

The European Court has stipulated that the Convention guarantees neither the right to have an abortion nor the right to [perform] one. It does not even grant the right to have an abortion in another country with impunity. The Court has also ruled that the prohibition of abortion does not violate the Convention. Finally, the Court has emphasized that Article 8 of the Convention, which guarantees the right to private and family life, “cannot… be interpreted as conferring a right to abortion.” There is thus no right to abortion under the European Convention. The existence of such a right of life and death over a human being before birth would imply an absolute denial of its humanity, and there is, so far, no majority within the Court to do that.

But pro-abortion lobbies are repeatedly going before the ECHR to change that, disregarding international consensus on the subject. 

Of course, the European Union, a narrower institution than Council of Europe, is also being used as a means to put pressure on member states who do not widely allow, or who discourage, abortion. Malta, Poland, and Hungary were the main targets of Emmanuel Macron’s plea for a so-called “right” to abortion. The plan seems to be to align legal time limits, and to scrap any conditions that may be attached to getting an abortion, and perhaps even to ensure that all abortion procedures are fully paid for by public money. 

Puppinck writes: 

In many countries, abortion is decriminalised under certain conditions, but because of these very conditions, abortion remains a derogation to the principle of the right to life. One cannot abort “freely,” as one would exercise a true freedom or a true right.

On the European level, one can often see a strong political will to facilitate access to abortion, in particular in countries where it is prohibited. Nevertheless, and it is important to underline it, there is still a logic of derogation: abortion is not a right, nor a “good,” but a tolerance, a lesser evil.

There is a fundamental reason to this: abortion will always be different from a right. Indeed, a right aims at guaranteeing the faculty of a person to act for his/her good as a human being. Everything that we recognize as fundamental rights: think, associate, pray, speak, are faculties through which every person expresses his humanity. These are faculties that animals do not have and that define “human” rights. The fundamental rights protect the exercise of these noble faculties, specifically human. They protect what every person realizes his or her humanity in. Which means that by exercising these fundamental rights, man becomes more human.

But can one say of a woman that she is more accomplished and more human when she has an abortion, like she does when she studies, gets married, or when she expresses herself? Between a fundamental right and abortion, the difference in nature is obvious. Thus, abortion can never be a fundamental right. Also, the resolution adopted by the French MPs to celebrate the 40th anniversary of the legalization of abortion is quite striking. While the first article presents abortion as a universal right, the second article recommends the prevention of it. But if abortion truly were a fundamental right, it would be absurd and unfair to prevent its use. It is precisely because it is tolerated as a lesser evil that it should be the object of a policy of prevention.

When Macron addressed the European Parliament on Wednesday, he said: “Twenty years after the proclamation of our Charter of Fundamental Rights, which consecrated the abolition of the death penalty throughout the Union, I wish to update this Charter, to make it more explicit on environmental protection and the recognition of the right to abortion.” He said this would promote the “state of law.” 

Croatian MEP Mislav Kolakusic countered his statement with these words: “In France, there is a limitation of the state of law and human rights, and you are promising us the opposite of what you have done in France. You are proud because there is no death penalty in Europe today, but tens of thousands of citizens have died because of the consequences of the [COVID] vaccination. The vaccine is a death penalty. The vaccine must be a choice, in full liberty of each citizen, otherwise it is murder. Murder is murder; you can read accounts by the WHO.” 

Macron listened to him, masked and unflinchingly. 

France’s vaccine passport, approved this Friday by the Constitutional Court, will enter into effect on Monday. Is this just one more manifestation of the culture of death? France is overtly promoting this in the same way that it is promoting abortion, a death penalty that has allowed the legal slaughter of millions of citizens in the EU. 

Featured Image

Jeanne Smits has worked as a journalist in France since 1987 after obtaining a Master of Arts in Law. She formerly directed the French daily Présent and was editor-in-chief of an all-internet French-speaking news site called reinformation.tv. She writes regularly for a number of Catholic journals (Monde & vie, L’Homme nouveau, Reconquête…) and runs a personal pro-life blog. In addition, she is often invited to radio and TV shows on alternative media. She is vice-president of the Christian and French defense association “AGRIF.” She is the French translator of The Dictator Pope by Henry Sire and Christus Vincit by Bishop Schneider, and recently contributed to the Bref examen critique de la communion dans la main about Communion in the hand. She is married and has three children, and lives near Paris.

‘Opinions of a man,’ not the Church: Cardinal Burke criticizes Pope Francis’ praise for LGBT group leader-Life Site

‘Opinions of a man,’ not the Church: Cardinal Burke criticizes Pope Francis’ praise for LGBT group leader


The cardinal discussed his ‘miraculous’ recovery from COVID-19, the attacks launched against the Traditional Latin Mass, and the Pope’s letters of gratitude to pro-LGBT advocate Sister Jeannine Gramick of the controversial New Ways Ministry. Featured ImageCardinal Burke interviews on EWTN’s The World Over, January 20, 2022The World Over Screenshot


David
McLoone

Fri Jan 21, 2022 – 11:59 am EST

(LifeSiteNews) — Cardinal Raymond Burke has openly criticized Pope Francis for his recent endorsement of the pro-LGBT group New Ways Ministry, clarifying that his words are merely the “opinions of a man” and have “nothing to do with the Magisterium of the Church.”

In a wide-ranging interview Thursday on EWTN’s The World Over, the American cardinal discussed his “miraculous” recovery from COVID-19, the attacks launched against the Traditional Latin Mass from the Vatican and high-ranking prelates, and the Pope’s letters of gratitude to pro-LGBT advocate Sr. Jeannine Gramick of the controversial New Ways Ministry.

Alongside his criticisms of Francis’ personal musings, Burke has defended the right of Catholics not to receive the COVID jabs, citing “Catholic teaching” as the basis for rejecting shot mandates while criticizing Vatican Secretary of State Cardinal Pietro Parolin for implementing a jab requirement.

He added that “forced vaccination is a violation of human rights.”

The former head of the Apostolic Signatura, the Vatican’s highest court, also defended the Latin Mass, explaining that its use has “absolutely not” been a cause of disunity in the Church, and that there is nothing “in the documents of the Second Vatican Council that would lead to a banning of the traditional way, of the traditional posture or position of the priest during the celebration of the Mass.”

Regarding the Pope’s praise of the work of New Ways Ministry, Burke maintained that the position taken by previous popes and entered into the Acta Apostolicae Sedis in 1999 still stands, that Gramick’s teaching on homosexuality does “not faithfully convey the clear and constant teaching of the Catholic Church.”

Burke added that Pope Francis’ personal opinions on the matter have “have nothing to do with the Church’s teaching.”

Below follows a full transcript of the interview:

Raymond Arroyo: First of all, how are you feeling? And are you having any lingering effects from the COVID recovery?

Cardinal Raymond Burke: In general I’m feeling very well and I’m returning more or less to a normal pace of life. The lingering effect has been on my lungs. The virus attacked in a very vicious way my lungs and so there’s some healing yet that has to take place and the doctors tell me that they don’t know a lot about this; how long it takes, but that it could take upwards of a year or so. I’m getting stronger all the time, but that’s the one lingering effect. Of course I was on a ventilator for nine days which were nine days lost for me – I don’t have any recollection at all of that –and so when I came out from the from that intubation I couldn’t even stand up and I had to regain all of my ability to stand, to walk, to negotiate stairs, and thanks be to God that has gone well, and that was part of the reason for the long recovery. And then as people who’ve had this will tell you that there was this terrible fatigue that I had. I left the hospital on September 3rd and for about a month I was just tired all the time: it didn’t matter how many hours I slept at night, I would wake up in the morning tired. It’s a terrible thing but that passed too, thanks be to God and yeah, I’m tired a little earlier in the day than I used to but during the day I’m quite fine.

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic

(…)

I became ill quite suddenly and then I was very quickly put on the ventilator, but when I came out from that, I think it was on the 20th of August, and I began to read these messages and to learn about all the people who were praying for me, I was really overwhelmed with it and just filled with a profound gratitude. I have to say that when they took the tubing out and I was conscious again, that I had an immediate sense that our Blessed Mother had been taking care of me all the time, and I say this very sincerely. The doctors had informed my good sister Mary that there was really not any hope that I was going to survive this, and that she should put my things in order, and I have no question in my mind that it was all these prayers that were raised up to Our Lord and the prayers that He heard, and saved me for some work now that He has for me to do. But I had immediately that very strong sense and it has remained with me; it really was miraculous, and we should never doubt the power of prayer. But in this instance, I have experienced it in a remarkable way because I knew I was dying and I really wasn’t at all certain that I would survive. When I then gained my consciousness again, I learned about all these prayers that were offered, I understood what had happened.

In many reports of your illness you were portrayed, Your Eminence, as a vaccine denier and skeptic. Even the pope made reference to you as a denier on the papal plane returning on his trip from Slovakia in September. He said: “Even in the college of cardinals there are some deniers and one of those, poor guy, is hospitalized with the virus: the irony of life.” What did you think when you heard those comments that you were a denier and a skeptic of vaccines? Are you?

Well, no, I have never said to anyone that he or she should not be vaccinated. I have insisted that the question of having the vaccination is a personal decision, it’s an exercise of a fundamental human right, and that I’m absolutely opposed to forced vaccination, to these mandates. But I have not taken a position of being against the vaccine. On the other hand, we have only one Savior, Our Lord Jesus Christ: we put ourselves in His hands, and vaccinating the whole world is not going to save the world. and that there is this kind of rhetoric today where people think that if that if everyone were vaccinated everything would be just fine; that isn’t correct thinking for a Christian.

And scientifically invalid I might add as events have proven particularly with this omicron variant. The Vatican however, Your Eminence, is currently mandating vaccines for all employees. It’s been encouraging that everyone, including children, be vaccinated. Several members of the Pontifical Swiss Guard have lost their jobs for not receiving the jab. There are no numbers of reporting on other jobs that have been lost so far, we just don’t know. Your reaction to the Vatican’s vaccine mandate especially now, when as we mentioned it’s been widely reported the vaccine’s not effective against omicron, and several European countries have now – namely England and Spain – have lifted their vaccine mandates?

The Vatican’s position on this is very severe, there’s no question about it. You cannot enter for instance the apostolic palace or other offices of the Vatican unless you can demonstrate that that you are vaccinated and this is a very severe policy. I understand – I don’t know personally but I understand – that that there are a number of people who cannot come to work because they’re not vaccinated, and of course their absence from work is classified as unjustified and therefore they aren’t paid: and also, I have heard that a number of the Swiss Guards had to leave the service of the Guards because they chose not to be vaccinated. As I said before I believe that the forced vaccination is a violation of human rights, and also there are normal precautions which can be taken with regard to the spreading of any kind of illness and those precautions should be taken; but it’s correct: there are a lot of people who have been vaccinated who now have contracted seemingly this omicron variation. To me the bottom line is that the vaccination, as it is, is an experiment. We don’t have the necessary experience with the vaccine, and so people who take the vaccine are accepting to be part of an experiment.

Yes, and as you mentioned there have even been Vatican officials who’ve now contracted COVID, many of them triple vaxxed in some cases. Tell me how this squares though with Catholic teaching because the CDF document of last year, of last December, said you can in good conscience and as a good Catholic decide not to take these vaccines, and that’s perfectly licit, but now we seem to be getting a different message, at least in word, from the Vatican, to say nothing of these mandates they’ve dropped on employees.

What the Congregation for the Doctrine of the faith said is Catholic teaching. A forced vaccination of people is no part of Catholic teaching and that’s all I can say: this has never been in the Church’s teaching, in the document of the Congregation. The CDF was clear about that and I thought that it was understood. But then the Vatican itself has taken this position which really doesn’t square with that teaching and it’s causing a great deal of suffering.

Your Eminence, I want to move on to another topic: the continued support of and attacks upon the traditional Latin Mass since Pope Francis’ motu proprio “Guardians of Tradition” that was released in July. In the archdiocese of Chicago where the Latin Mass has practically been banned – Cardinal Blase Cupich issued rules last month on Christmas day that banned the use of the traditional liturgy on Christmas, Easter Sunday, and the first Sunday of each month and other holy days; now Cardinal Cupich explains his reasoning for these new rules is the following: “To foster and make manifest the unity of this local church as well as to provide all Catholics in the archdiocese an opportunity to offer a concrete manifestation of the acceptance of the teaching of the Second Vatican Council and its liturgical books.” Cardinal Burke, what is the fear of the Old Rite based upon, and is the ongoing celebration of the Latin Mass a challenge in your mind to the Second Vatican Council or the liturgical books that came out of it?

Absolutely not. In many dioceses now for many years, some of the faithful have been assisting at the celebration of the Holy Mass, especially on feast days, according to the more ancient usage, the usus antiquior, the extraordinary form as it’s called today. That hasn’t been any cause of disunity. In fact I served in two dioceses and it was a great blessing to have these communities who were following those ancient rites as they’ve been handed down to us from the time of pope Gregory the Great and even before, and I don’t want to talk about them as if they’re simply antiquities, not at all! The sacred liturgy is a living reality: it’s Christ himself acting in our midst to sanctify us, and the Holy Mass in the most wonderful way possible by His renewing His sacrifice on calvary sacramentally, and then nourishing us with His own Body and Blood. And this remains the reality, so that the form of the Mass as it was set forth after the Council of Trent but as it had existed for centuries before is a living reality, and you can’t deny that. With regard to the Second Vatican Council many things that happened after the Council with regard to the sacred liturgy have no foundation whatsoever in the in the documents on the sacred liturgy, and intelligent people who have studied these matters know well that there were many abuses following the Council – the so-called spirit of the council, and the whole way in which the liturgy was reformed, the rites were reformed. So there are legitimate questions. Some of them have been addressed, some need yet to be addressed. But Pope Saint John Paul II for instance, in the last years of his pontificate, was continually insisting on the need to address the sacred liturgy and to restore the transcendence of the liturgical action: namely that it’s Jesus Christ Himself who acts in our midst, comes into our midst through the sacred liturgy. And, of course, Pope Benedict XVI was a wonderful teacher in that regard, and Summorum Pontificum, his motu proprio by which he made more accessible the celebration of the extraordinary form, as he called it, was a great gift and was proceeding in the exercise of that gift. The use of that gift was a great gift in the church. I don’t understand this. I have a lot of contact with the oratories and parishes that celebrate the extraordinary form, and with priests, and it’s all positive. They don’t think of themselves as being the real Church or better Catholics than anyone else: they simply find a tremendous spiritual nourishment through these ancient rites, the traditional form of the mass. And why should that be denied to them?

Your Eminence, a priest in the Chicago diocese asked to be allowed to use the ad orientem posture, facing the East during mass: he was denied. When he protested, he was charged with inciting disobedience against the diocesan bishop. Has the ad orientem posture been abrogated, forbidden by the Council or the Church and what does the all of that have to do with the Latin Mass?

Any mass can be celebrated facing the Lord or facing the east ad orientem versus Dominum, and in fact many people tell me, and it makes perfect sense, that it’s a very beautiful thing to have the priest at the head of the congregation offering the Mass when everyone is facing Our Lord, so this makes it clear that the sacrifice is Our Lord’s sacrifice. We worship in spirit and truth in Our Lord Jesus Christ. It’s true that that the more ancient usage was certainly to celebrate Mass facing the Lord, facing the east, but I don’t find anything in the documents of the Second Vatican Council that would lead to a banning of the traditional way, of the traditional posture or position of the priest during the celebration of the Mass; and why this is now being brought forward I don’t understand.

Your Eminence, the practical effect of this, I think people haven’t given due consideration in Rome, what I’m hearing is so many of these Catholic communities – and again these are small groups of Catholics but they’re fervent, the church is packed for these traditional Latin Masses – many of them are now going over to these Society of Saint Pius X chapels. Is the intention here on the part of some in Rome to drive those Catholics attached to this rite to the Society of Saint Pius X and then declare them all schismatics at some later date? Why create this division while talking of accompaniment?

I don’t know. I’ve been told that too, that the thinking of some is that that anyone who is attracted to the more ancient usage should simply go over to the Priestly Society of Saint Pius X, but that’s absolutely wrong because the more ancient usage is an integral part of the life of the Church it has been along all the centuries. Even after the introduction of the Novus Ordo, as it’s called in the more recent usage, the Church has always permitted to individuals and to groups the possibility of the use of following the more ancient usage. And so this idea that somehow if you are attracted to the usus antiquior you’re a schismatic, I mean this is simply wrong and it’s wrong to drive people in that direction. But Our Lord is with us in the Church: He told us he would remain with us always in the Church, and so we have to stay in the Church and fight to preserve and to promote and cultivate the liturgical life of the Church, also through the extraordinary form. And so I tell people we don’t have a choice. Saint Athanasius was exiled, he was excommunicated, he suffered so many humiliations for defending the truth of the faith, but he never left the Church. Padre Pio is another example more recent: he suffered a great deal at the hands of the Vatican and yet he remained faithfully in the Church, and this is what we have to do. Our lord isn’t going to permit – I know this – Our Lord is not going to permit that this beautiful gift of the more ancient usage, the beautiful gift of these rites will be lost. It’s clear that He hasn’t permitted it and since the time of the Council there’s been a continual growth and interest in the more ancient usage. I know so many lay faithful and also priests who have told me that being able to assist at the Holy Mass according to the usus antiquior has so helped them to deepen their understanding and their appreciation and their participation in the Holy Mass.

I’ve had a number of priests tell me it wasn’t until they either assisted or celebrated the old rite that they fully understood and then brought a new sacrality and devotion to the new one, because one feeds the other, it stands on the back of the other. But it is as you mentioned, Your Eminence – and I would add Mother Angelica’s name to that list of martyrs for the faith fighting and being abused by authorities at times over the liturgy, let’s face it – it is curious and bizarre to me that at the same time that the Vatican is inviting protestants and Anglicans to walk with the Roman Catholic Church in this synod, we are basically treating very faithful Catholics of a living beautiful tradition of the church as if they’re lepers and saying there’s no room for you at the inn. George Weigel called Traditionis custodes “theologically incoherent, pastorally divisive and unnecessary.” Bishop Thomas Tobin of Providence is calling on the Church to support those attached to the old rite. Do you think this is going to be an ongoing struggle here, and how best to fight it?

It will be, and my counsel to people is: continue to do what you’ve been doing. This is nurturing your faith, this is nurturing your closeness to your bishop and your closeness to the whole Church, and that is the way that we can best fight this battle, and then to vindicate our rights in the Church, to make recourses when injustices are done to legitimate communities of the faithful. And, of course, there are also institutes of the consecrated life or societies of apostolic life whose particular charism is the celebration of the liturgy according to the roman rite according to the more ancient usage, and to promote that. It’s their right to do that. So I believe that there will continue to be a very strong response to the situation and God willing – and I’m sure that Our Lord will bless it – that we will return to a regular free usage of the more ancient usage of the Roman rite.

In the meantime, it’s going to be very difficult when many of these priests are not allowed to celebrate the Latin Mass in a parish setting, so I guess this goes underground like as it was in days gone by and in Communist China, I guess that’s where the whole world is now.

Your Eminence, in December pope Francis wrote a letter praising the work of sister Jeannine Gramick, the head of the very controversial New Ways Ministry, a group condemned by the Bishops’ Conference in the US and two previous pontificates. The Pope praised her work for her outreach to LGBTQ Catholics. His letter fully contradicts John Paul II and Ratzinger’s 1999 admonition against her work. What are your thoughts on this letter and the message it sends to the Church and the wider world?

Well, the church’s response to the New Ways Ministry, and at that time he was still alive, father Nugent, and sister Jeanine Gramick is found in a document of the Congregation for the Doctrine of the Faith that was published in the Acta Apostolicae Sedis, the official organ of communication of the of the Church, in 1999, and you can read it there, and what’s written there is as true today as when it was written. What these personal acts of the pope are, are exactly that: these are acts that he is taking on personally, but they have nothing to do with the Church’s teaching as far as I’m concerned. What I read that was quoted in the media of the letter – or letters, I’m not sure – which is written to Sister Jeanine, these are simply the opinions of a man, but they have nothing to do with the Magisterium of the Church. That’s found very carefully set forth in that document: when a document is published in the Acta Apostolicae Sedis this is very significant: it indicates to us that it is in a particular way an expression of the Church’s doctrine and discipline.

How Anthony Fauci Controls Science Globally-Dr. Joseph Mercola

How Anthony Fauci Controls Science Globally

Looked at as a kind of savior, the man on the white horse that would ride us out of this coronavirus crises is actually Big Pharma’s biggest servant.

Dr. Joseph Mercola
12 hr ago
10
1

STORY AT-A-GLANCE

  • Robert F. Kennedy Jr. succinctly summarizes how Dr. Anthony Fauci wields his power to control and manipulate science across the globe
  • It’s Fauci’s job to conduct research on chronic diseases to figure out their etiology and environmental causes to protect public health, but instead he turned the NIAID into an incubator for pharmaceuticals