Viol des esprits et psychose de masse – Comment une population entière devient malade mentale-Olivier Demeulenaere

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Viol des esprits et psychose de masse – Comment une population entière devient malade mentale

Publié le 7 octobre 2021 par Olivier Demeulenaere

par Jean-Dominique Michel

L’avancement au rouleau-compresseur de l’agenda totalitaire laisse nombre de citoyens désemparés. Alors même que l’épidémie n’existe plus (en tout cas selon les standards en la matière), que la campagne d’injection génique s’avère bel et bien inutile et dangereuse comme nous l’avions pressenti, que l’inutilité et la brutalité des mesures dites « sanitaires » choquent aussi bien les juristes que les experts en santé gardant quelque bon sens, nos gouvernements restent engagés à tombeau ouvert (littéralement) dans une fuite en avant mortifère.

Comment comprendre que les faits et chiffres, les données probantes, les analyses comparatives, les rappels des bonnes pratiques, de l’éthique et même des lois contraignantes ne soient apparemment d’aucun effet ni sur le psychisme collectif ni sur les cognitions de nos dirigeants ? Si nous sommes nombreux à avoir compris qu’il y a une convergence d’intentions malveillantes derrière l’agencement de cette dérive totalitaire (à quoi accessoirement suffit a minima le concept de corruption systémique sans exclure qu’il y en ait d’autres), comment expliquer qu’autant de personnes ordinairement sensées, éduquées, et capables de réfléchir soient à ce point disjonctées mentalement ?

Comment expliquer que les autorités jouissent d’un pareil blanc-seing auprès des décideurs et de la population, malgré la somme d’erreurs, de décisions absurdes, de mensonges et même de violence arbitraire exercée sans le moindre scrupule ? Alors que les rares lanceurs d’alerte se font quant à eux attaquer avec une hargne irrationnelle…

Autant de questions qui deviennent de plus en plus lancinantes

C’est pourquoi je suis aujourd’hui ravi de partager sur ce blog des éléments hautement éclairants nous permettant non seulement de faire cas de ce qui nous arrive, mais aussi de nous conforter dans le type d’action le plus utile à continuer à mettre en œuvre, tout en reconnaissant que la route sera longue et périlleuse.

Car nous devons entendre et accepter de reconnaître ce que les spécialistes de la psychopathologie collective nous disent : nous sommes bel et bien emportés dans une véritable dérive de nature paranoïaque, une forme de psychose collective caractéristique des déferlements totalitaires. Dans laquelle toutes les lois et les fondements éthique de nos sociétés sont dynamités au profit de règles arbitraires et absurdes, qui ne s’embarrassent plus de respecter ni l’ordre juridique ni même un élémentaire bon sens.

Le réel est ainsi devenu pour nos élites en perdition un fatras de fake-news à réprimer et censurer, produits selon leur convictions projectives délirantes par des groupuscules malfaisants de complotistes…

C’est le propre paraît-il des paranoïaques : ils se fantasment auto-engendrés et le réel n’a aucune importance au regard de leur idéologie toute-puissante.

Le tabou de la faillite « vaccinale »…

Pour donner un seul exemple brûlant d’actualité de ce que nous évoquons ici : la campagne d’injections géniques expérimentales vendues comme  « vaccins » est une simple faillite. L’inoculation n’a aucun effet de ralentissement de l’épidémie (selon les dernières études), pas plus qu’elle n’empêche les individus de développer des formes graves ni de décéder de la maladie en l’absence de traitements précoces, seule stratégie efficace comme les exemples abondent à travers le monde.

Pire : les effets secondaires s’avèrent terrifiants. Des médecins-légistes allemands, voulant en avoir le cœur net, ont entrepris de réaliser des autopsies systématiques sur des personnes décédées post-injection et les résultats sont flippants. Les décès sont largement imputables à l’injection génique et mettent en lumière une « crise de folie des lymphocytes », caractérisée par :

  • la réaction immunitaire excessive avec risque de maladies auto-immunes (en anglais, « self-to-self attack »);
  • la production excessive de lymphoctyes (hyperplasie);
  • l’apparition de ganglions lymphatiques dans des organes où ils ne doivent pas se trouver, sauf à y exercer une action de destruction (dans le foie, les poumons, l’utérus, la glande thyroïde, les glandes salivaires, etc.);
  • un « déstockage » (Entspeicherung) des organes lymphatiques, qui diminue les capacités immunitaires externes.

Une autre alerte tout aussi grave retentit de partout : les injections géniques conduisent un nombre important d’inoculés de tous âges et profils de risque à connaître une élévation vertigineuse du taux de D-dimères (produits de dégradation de la fibrine), marqueur sanguin de thromboses (et donc de troubles de la coagulation, phlébites, embolies ou caillots sanguins). Avec une caractéristique troublante : les mesures effectuées sur certains « vaccinés » (de 20% à 62% d’entre eux selon les sources) atteignent des seuils astronomiques en l’absence de tout symptôme habituel identifiable. Alors que le taux normal de D-dimères ne doit pas dépasser 500, et qu’un taux de 2’500 est habituellement considéré comme grave et requérant une hospitalisation immédiate, nombre de personnes testées atteignent des valeurs allant jusqu’à 7’500, provoquant la stupeur des médecins et des laboratoires.

Ce qui laisse redouter des effets graves et même une mortalité importante à un horizon de quelques mois : l’explosion de micro-caillots dans le sang ne peut qu’endommager de manière irréversible les capillaires sanguins dans lesquels ils s’accumulent in fine, en particulier dans le cerveau. D’où l’appel pressant de ces médecins, invitant tous les injectés géniques à tester au plus vite leur niveau de D-dimères.

… pourtant connaissable de longue date

Résumons : le 11 août, le centre de référence des vaccins de l’Université d’Oxford communique que d’après les données récoltées,  l’immunité vaccinale n’est plus qu’un mirage inatteignable. Un pays hyper-vacciné comme l’Islande déclare renoncer à la politique du « tout-vaccin », reconnue comme illusoire pendant qu’une multitude d’autres exemples (comme Gibraltar) attestent de cette faillite.

Des hôpitaux israéliens nous informaient concomitamment que 95% de leurs patients aux soins intensifs du fait du Covid étaient bel et bien double-vaccinés.

Récemment encore, l’Université de Harvard a dû fermer des classes alors que 95% des étudiants et du corps enseignant avaient reçu l’injection génique.

On observe par ailleurs à maints endroits une augmentation de la mortalité générale coïncidant avec la campagne d’inoculation, ainsi que des signes alarmant comme l’augmentation (« inexpliquée ») du nombre de crises cardiaques en Écosse ou encore un nombre de cas de myocardites 19 fois supérieur au nombre attendu chez les volontaires de 12-15 ans injectés. Sans même parler du nombre de décès et de d’effets indésirables gravissimes (perte de la vue, handicap moteur irréversible) rapportés par la pharmacovigilance, pourtant configurée pour être peu sensible aux incidents et accidents post-« vaccinaux ».

Tout ceci aurait dû évidemment avoir mis un STOP immédiat à cette campagne délirante. Eh bien non : les autorités semblent prises d’une danse de St-Guy morbide, s’acharnant à l’inverse avec encore plus d’insistance, de contrainte et même de brutalité à ce que le plus possible de personnes se soumettent aux injections géniques expérimentales de toute évidence inutiles et dangereuses. Transgressant toutes les règles éthiques et principes en santé publique et violant nombre de lois, y compris fondamentales. Comme je l’ai souligné lors d’une récente présentation au Conseil scientifique indépendant sur le thème « Éthique, propagande et manipulations au temps du Covid », nos gouvernements se comportent actuellement comme des délinquants ou même des criminels, usant et abusant de procédés iniques et illégaux dans une indifférence quasi-générale.

Il me faut rendre hommage ici à Mme Suzette Sandoz, professeur de droit honoraire et ancienne conseillère nationale, pour avoir, clamans in deserto, nommé explicitement la réalité hideuse de ces agissements. Parlant des chantages et contraintes exercés par le Conseil fédéral, elle a ainsi rappelé :

La campagne en faveur de la vaccination est absolument désastreuse. Tout est mis en œuvre pour contraindre à la vaccination (en particulier l’intimidation de certains médecins, les menaces concernant le personnel soignant, voire certains employés du secteur public, etc…), en traitant les citoyens comme des délinquants, en ostracisant les personnes non vaccinées, alors que les personnes vaccinées peuvent aussi être porteuses des virus et d’autant plus « dangereuses » qu’elles renoncent à toute mesure de sécurité suivant les cas.

Disons-le clairement, la vaccination est en fait devenue obligatoire sous la contrainte et la menace.

Quant à la dernière trouvaille de ceux qu’on appelait jusqu’à il y a peu les « sept sages » consistant à promettre une prime de 50 francs à quiconque obtiendrait d’un proche qu’il se laisse inoculer à son tour, elle exprime un avis que je partage sans réserve :

Jamais je n’aurais envisagé que, dans mon pays, on puisse descendre aussi bas !

Imaginez un seul instant la souffrance morale de la personne qui aurait « acheté/vendu » un membre de sa famille pour qu’il soit vacciné – peut-être même en lui affirmant qu’il ne courait aucun risque- et qui verrait celui-ci atteint définitivement ou même momentanément dans sa santé à cause du vaccin. Maintenant déjà l’indifférence professionnelle règne au sujet des suites ; les responsables sanitaires invoqueraient alors probablement des motifs « humanitaires » pour nier tout rapport avec le vaccin.

On a fait peser sur les jeunes, au début de la pandémie, la responsabilité de « protéger les personnes à risques » – en particulier celles de plus de 65 ans ! Et maintenant, on inciterait les proches à convaincre des membres de leur famille de se faire vacciner, en les payant pour cet effort…

Je caresse l’espoir que les autorités cantonales auront un sursaut d’éthique à la différence des politiciens entendus aux nouvelles ce soir, pour refuser catégoriquement cette déchéance.

Mais le seul fait que des autorités fédérales aient pu imaginer un tel moyen de contraindre à la vaccination détruit toute confiance que l’on pouvait avoir en elles. J‘en ai la nausée.

Comment donc une société entière, que l’on imaginait à l’abri, fermement enracinée dans des valeurs démocratiques qui étaient plus que de façade, peut-elle pareillement basculer dans l’ignominie ?

C’est ce dont traitent les contenus qui suivent

Tout d’abord je ne puis que recommander à toute personne intéressée à penser cette presqu’impensable réalité de fréquenter l’œuvre d’Ariane Bilheran. Celle-ci, normalienne, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, est spécialisée dans les processus pervers individuels et collectifs, la paranoïa et les dérives totalitaires. C’est dire si on ne saurait être à meilleure école. Ses articles, publiés pour nombre d’entre eux dans l’Antipresse, sont également accessibles sur son site : https://www.arianebilheran.com/

Dans mes explorations, j’ai trouvé deux pépites supplémentaires qui constituent pour la première une remarquable introduction à ce douloureux sujet et pour la seconde un approfondissement qui l’est tout autant.

La première provient d’un site de vulgarisation scientifique nommé l’Académie des idées. Dans une animation durant 22 minutes (traduite en français par Rémi Igor de la chaîne YouTube le Grand Réveil), nous y trouvons exposées les principales lignes de force du basculement dans la psychose collective telle que nous la vivons actuellement. J’emprunte (avec mes chaleureux remerciements à son auteur) le résumé qu’en a fait un observateur averti.

Le menticide ou meurtre de l’esprit

« Les masses n’ont jamais eu soif de vérité ; elles se détournent des évidences qui ne sont pas à leur goût. Elles préfèrent glorifier l’erreur si l’erreur les séduit. Celui qui peut apporter l’illusion peut facilement devenir leur maître ; celui qui tente de détruire l’illusion est toujours leur victime », Gustave Lebon.

La plus grande menace pour la civilisation réside dans notre incapacité à faire face aux forces de notre propre psyché.

Dans « Civilisations en transition », Jung démontre que c’est quand la maladie mentale devient la norme plutôt que l’exception que nos tendances de loup rentrent le plus en jeu. C’est l’épidémie psychique.

Il n’existe pas de remède efficace contre les épidémies psychiques.

La plus dangereuse épidémie psychique : la psychose de masse. Elle se produit quand une grande partie de la société perd le contact avec la réalité et sombre dans l’illusion.

Lire la suite sur Anthropo-logiques

(Merci à mark knopfler)

Rappels :

La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

Inversion accusatoire : la marque de la « Bête »

Sadiques et calculateurs, Véran et Salomon constatent « une dégradation significative de la santé mentale des Français »

« Le but des masques faciaux n’est pas de protéger les humains, mais de diminuer l’humanité – de voler aux gens leur ego, leur identité et leur autonomie. »

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